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Critiques postées par François SCHNEBELEN
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Toujours aussi intéressant et distrayant.
Notre système solaire dans 6 siècles comme si on y était !
Chaque article fait preuve d'inventivité et de documentation.
Et que dire des illustrations qui les embellissent et les complètent parfaitement.
Du beau travail qui méritent plus de lectures.
Bravo !
Par certains côtés, Le treizième tableau me rappelle Le portrait de Dorian Gray d'Oscar Wilde. Le traitement n'est pas du tout le même, mais Claude parle du don du peintre qui met tout son coeur, sa passion dans ses créations.
Ici il y donne bien plus et ce don est sa malédiction, ainsi que celle de ses proches.
D'une part, la générosité du peintre et de l'autre, la bassesse d'un roi qui utilise le peintre pour assouvir ses penchants.
34 pages denses où la peinture est au centre du récit.
Pour obtenir justice, le peintre va devoir rentrer dans le jeu du monarque.
Au final, ça se lit très facilement et Claude nous offre un bon moment de lecture.
Belle histoire de fantasy mettant en scène le Petit Peuple : lutins, farfadets… auquel nous ne croyons plus assez, car chaque adulte a un peu perdu son regard d’enfant. La raison s’en mêle au détriment du rêve.
Le temps d’un pari, Payral veut réintégrer notre réalité en se révélant à un humain.
Pour ce faire, Claude utilise le moyen des rêves où tout devient possible.
C’est bien fait, on se prend au jeu et la fin nous fait sourire.
Un bon moment de lecture pour s'évader du quotidien. Merci.
Quelques lignes qui me rappellent par certains côté Poe, en plus court.
Efficace sans en faire de trop.
De prime abord, le procédé de raconter la fin de Montségur de cette manière est assez surprenant.
En effet, sans préambule, on assiste à une conversation entre deux êtres séparés par près de 8 siècles.
Si une chose m'a fait tiquer dans ce texte, c'est bien ça.
D'un autre côté, cela permet l'échange entre deux époques, entre deux personnes, deux points de vue différents.
Après il y cette histoire dans l'Histoire, très documentée, et qui relate la fin de Montségur: une période sombre de notre passé.
C'est bien écrit et une fois que l'on s'est pris à cette échange, on suit le déroulement du siège que l'on sait inéluctable jusqu'à la fin.
J'ai trouvé l'ensemble très intéressant, et si cette période historique nous plaît, cette double vie est pour nous.
En plus, on y apprend de façon agréable beaucoup de choses.
Certains apparaissent en filgrane dans cette petite BD que j'imagine appelée à grandir.
Quelle imagination !
Bravo Tsaag et continue à nous faire sourire avec de telles initiatives.
Ce ne sont pas les dragons qui devraient réfléchir, mais nous tous, sur ce que nous pouvons faire pour enrayer l'inéluctable. Et encore nos dirigeants, sous leur faux airs, s'en foutent pas mal.
Ce conte est agréable à lire, c'est bien écrit et laurion mène bien sa barque et le message est délivré.
Si le recruteur n'existait pas, il faudrait l'inventer.
Sous l'impulsion de Alain Galindo, ce monsieur est devenu une célébrité sur ILV.
Plusieurs plumes s'y sont attaqués avec succès.
La concurrence est rude au sein de cette profession exigeante.
Du bon boulot de la part de Christian.
J'avais loupé le début mais je me suis rattrapé en lisant l'ensemble.
Et j'ai tenu jusqu'au bout, car tu dis des vérités là-dedans.
Comme tu as toujours plusieurs idées d'avance sur la plupart, on te perd en route pour te rejoindre plus tard, mais tu as déjà rebondi sur autre chose.
Pas facile à suivre, le Fred!
Mais c'est comme ça que l'on t'aime!
Je pense que tous, il y a des moments où l'on en a marre de ci ou de cela (moi, ça fait bientôt un mois, que je n'ai plus rien écrit), mais ça passe et on reprend la route.
Des idées, j'en ai aussi, mais je me pose peut-être trop de questions sur leur faisabilité, sur leur avenir...
Et non, tu n'es pas seul, et puis, comme tu dis, sur ILV chacun trouve son bonheur.
Amitiés
est un colosse, un héros au long cours, qui a le coeur sur la main et qui défend ce qui lui est cher: ses proches, l'environnement contre le libéralisme à tout crin...
Un peu comme l'auteur que je connais et qui, lors d'une rencontre, m'a offert Les limbes de Daedale, ainsi que toute la saga du Duc de Bretagne.
Dans ce tome, le début ne fait pas dans la dentelle, il y a du sang, de la fureur pour une entrée en matière bien musclée.
S'il y a une chose que Jean déteste, c'est bien la destruction aveugle pour le profit immédiat au détriment de l'écologie et des générations futures.
Et il nous le montre...
Ce que Guy ne dit pas dans la présentation, c'est qu'il a tourné un court-métrage mettant en scène Jean Seyland : La conjonction des millénaires.
Il y joue le rôle d'un Baron, druide sur les bords, et ... Jean Seyland, ben, c'est moi qui m'y suis collé!
Bienvenue sur ILV, Guy.