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Critiques postées par François SCHNEBELEN
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Le thème de la folie et ses dérivées dans un contexte fantastique est pas mal trouvé. Par contre, j’ai trouvé la fin décevante quant à la manière dont elle est amenée. Alors que nos deux personnages se demandent ce que le patient de la cellule 1401 peut imaginer pour les retirer ainsi de la circulation, tout de suite après, un texte en italique fait office de révélateur quant à ce que pense le patient. Ce n’est pas introduit et tombe comme un cheveu sur la soupe.
Quelques lignes conduisant à ces révélations auraient été, à mon avis, plus judicieuses.
Sinon dans l’ensemble, ça se lit bien et laisse une bonne impression.
La première partie m’a cueilli à froid, je ne m’y attendais pas du tout. Malgré le résumé, rien ne me préparait à cela. Un seul reproche à cette entame : j’ai trouvé la suite des actes répétitifs au niveau de leur présentation. A mon avis, un peu plus de variété aurait été souhaitable, plutôt que cet « Han Schlerg » qui revient. Le « pourquoi » fait son petit effet, c’est peut-être à ce niveau que l’horreur est à son comble et marque le plus.
En effet, François ne donne jamais d’explications, on se demande toujours pourquoi, on se pose la même question que Claire. Oui, pourquoi la situation dérape-t-elle ainsi ?
C’est là une des forces de cette longue nouvelle. On suit l’inéluctable destin du couple. Cela devait être écrit et puis voilà.
Et puis, comme si cela ne suffisait pas, François en remet une couche en conclusion, comme pour nous rappeler que les apparences sont parfois trompeuses.
Un récit bien mené, avec mon léger bémol du début, pour un ensemble plus que satisfaisant, servi par une belle écriture.
Un François bien inspiré !
Voilà un bon récit où Claude nous montre qu’il sait mener son histoire et ménager ses effets pour accrocher les lecteurs jusqu’à la dernière ligne.
Cette œuvre se démarque des productions précédentes de Claude par une inspiration plus sombre. Il nous plonge dans des faits d’actualités qui prennent aux tripes et font frissonner.
Sur fond de départ à la retraite festif, un sujet plus grave se greffe et nous plonge dans les horreurs du quotidien. Le mélange chaud et froid soufflé par Claude me plaît bien !
Quetzalcoatl distille un habile cocktail aux traitements différents.
Des vignettes plus ou moins chocs, plus ou moins surprenantes, aux styles sensiblement diférents, j'aime bien, même si mes coups de coeur vont à Sniper et à Liens du sang.
D'autres m'ont laissé sur ma faim ou je n'ai pas tout saisi.
Mais dans l'ensemble, c'est du bon qui va encore grandir.
Donc à bientôt !
Politique et fantastique vont bien ensemble, car pour réussir dans ce secteur, il ne faut pas hésiter à vendre son âme au diable.
Ma note reflète mon sentiment que l'auteur aurait pu aller plus loin dans son histoire, même si elle est tout de même bien menée.
Je rejoins l'avis de François Baure ici.
J'avoue pour la première n'avoir pas tout saisi, du moins pas grand chose.
Par contre, la suivante, c'est un plaisir. Pas vu venir le coup. Ca fait mouche. Bravo pour la surprise finale.
Et bon anniversaire!
Hé hé, ça sent le A. C. Clarcke à plein nez et dautres récits de SF dont le nom m'échappe.
Et effectivement que sait-on vraiment de Stonehenge, de ces sites qui exhalent des parfums surnaturels...
C'est bien trouvé.
A bientôt...
J'ai bien aimé cette rencontre dans le désert. Même dans les lieux les plus paumés, on n'est finallement pas si seul.
L'ambiance, les lieux, c'est bien rendu, mais la fin m'a laissé perplexe... Sur ma faim, en somme.
J'aurai bien fait encore un bout de route en leur compagnie.
Même si à la relecture, j'ai compris, ça fait malgré tout assez abrupt.
En tout cas, je mets sans hésitation un coeur pour cette nouvelle western story.
voilà un cocktail que j'apprécie.
Ernest aussi, même si...
C'est court mais ça illustre bien le propos.
A la bonne vôtre, messieurs !
Les enfants peuvent être si cruels entre eux et la souffrance si grande.
Mais certaines blessures ne se ferment jamais, grandissent avec le temps et un jour, le vent peut tourner.
Un texte qui illustre bien cela. Il y a du vrai dans ces lignes.
J'aime bien.