InLibroVeritas remercie les 123 lecteurs, auteurs et sponsors nous offrant leur soutien (voir la liste / apporter votre soutien).
Navigation : InLibroVeritas.net > Critiques à propos des oeuvres > Olivier Bailly > Critiques postées > Page 1
Critiques postées par Olivier Bailly
In Libro Veritas permet aux lecteurs de donner leur avis sur les oeuvres publiées sur le site. Ce geste encourage fortement les auteurs et leur permet de recevoir des critiques constructives afin d'améliorer leurs écrits. C'est aussi le lieu où vous pouvez laisser éclater toute votre admiration pour un auteur méritant d'être connu et reconnu.
Page : 1 2 3 4 suivante >
Page : 1 2 3 4 suivante >
- Votre livre papier
- ILV vous permet d'acheter un livre papier comportant les oeuvres de votre choix.
- Edition classique
- Publiez votre livre
- numéro ISBN, dépot légal, vente en librairie et sur Amazon...
- Publier un livre en auto-édition
- ILV Bibliotheca
-
- Notre catalogue éditeur dispose maintenant de son propre site.
- Le Mur d'ILV
-
- Le miroir sans tain
- J'ai des photos au fond des yeux Flou artistique à l'encre bleue Laissez-moi dire mes camaïeux Encor écrire des lettres fe...
- Newsletter
- Recherche
- Lecture libre...
-
- Romans / Nouvelles
- Humour
- Actualité
- Poésie
- Informatique
- Théâtre
- Essais / Critiques
- Tribune libre
- Biographies / Témoignages
- Documents
- Contes et fables
- Jeunesse
- Vie pratique
- Économie/Finances
- Sciences humaines
- Sciences / techniques
- Correspondances
- Scénarios
- Chroniques
- Thèses
- Esotérisme / Spiritualité
- Citations
- Philosophie
- Textes fondamentaux
- Lyrics - Chansons
- Concours de nouvelles « Les futurs du 3e ! »
- Plus de lecture...
- À découvrir
-
Christian Epalle
Le temps d'un mensonge
Une machine à remonter le temps, une secte, un...
Confidentialité | Conditions générales de vente | Questions fréquentes | Partenariats | Nous contacter
© 2004-2012 Reverbere.net. In Libro Veritas est une marque déposée.
Crédits complets | Propulsé par : Reverbere |
In Libro Veritas soutient Les Petits Bouquins du Web














Bravo à l'homme du train.
Vraiment dans ta poésie, Agnès, "coeur" rime vraiment avec "coeur", au sens propre comme au figuré.
J'y sens les douces vibrations d'un équilibre bien retrouvé après cette froide et dure froidure.
J'aime bien "l'univers bienveillera nos voeux", un néologisme qui montre que L'univers t'appartient - vous appartient - et on ne peut qu'être saisis par la bonne contagion de cette maladie d'amour si positive.
moi j'aime bien
iconoclaste comme j'aime. Un délire écrit sous influence de Chouchène ou de Calva ?
Cette histoire devrait plaire aux enfants. D'ailleurs ce texte est plus original que l'original, alors.
P.S. Je ne mets jamais de notes même si j'aime bien parce que ça me rappelle trop l'école.
merci
On voyage bien avec cette nouvelle. Peut-être un peu beaucoup d'accumulation de "termes vernaculaires" mais ils sont savoureux et je me suis retrouvé un moment dans les vacances de mon enfance dans le pays vannetais ou la Cornouaille.
Merci.
toujours captivant
Voici un bon moment que je ne m'étais pas promené dans les textes d'ILV. Manque de temps ou lassitude à force de voir des textes médiocres publiés pour être publiés ?
Avec des titres accrocheurs et putaresques du style "sexe, dieu et préservatifs..."
Je tombe sur le nom de François Baure. J'ai déjà apprécié ses écrits -historiques ou non - tiens, je vais en lire un feuillet et aller me coucher, mais là encore la magie de la bonne écriture fait effet. Malgré la fatigue de ma fin de journée, je reste à lire paisiblement ce récit d'une époque si bouleversante. Il y a du "Berlin Alexanderplatz" là dedans ou peut-être l'ébauche d'un roman ?
J'aime bien.
Un personnage fort sympahique à la Bérurier. Ca me rappelle plein de copains.
Les coquilles, c'est pour faire comme Béru écrit ou ce n'est pas voulu ?
In libro Vivagel
Merci,
Le plus marrant avec cette "poésie", est que je l’ai écrite il y a plusieurs années et qu’elle traînait dans mes papiers et j’ai dû la mettre sur le site au mois de juin, donc je ne m'attendais plus à quelque commentaire que ce soit.
Finalement, une des vertus d’ILV est que nos textes – même s’ils sont de simples bluettes – peuvent être commentés plus tard, n'importe quand.
L’éternité nous appartient...
(poil au chien )
On ne se refait pas
En fait j'ai mauvais esprit. je n'aime pas les contes de fées niaiseux et j'adore les pattes de grenouilles. Nougaro chantait le "moment où le vilain mari tue le prince charmant". zolie chanson, non ?
Incontestablement...
...dans votre récit, on vit l'aventure avec Mermoz. Le texte coupe le souffle et est dense ( ne gagnerait-il pas, notamment au début, à être aéré par quelques alineas ? ) et l'on est dans du vécu grâce à la passion que vous confessez en avant propos.
Quelques coquilles, signalées sur l'autre onglet,mais qui n'en fait pas ? Ceci dit, à présent j'ai plein de coubatures tant je me suis arquebouté pour aider Collenot et Mermoz à remonter leur coucou et tant crispé au redécollage...
Sympa ce conte o&ugrav...
Sympa ce conte où montagne arbres et ruisseaux vivent en bonne intelligence avec les hommes, même vieux comme Claërel et réciproquement. Quant à l'hstoire de la bouilloire et de la cuisinière, elle m'a fait replonger dans un lointainconte d'enfance.
Si je n'avais pas déjà sur trois nouvelles sur le feu, je vous proposerais bien une suite à cette histoire, mais pourquoi l'écrire ? Peut-être suffit-il de laisser vagabonder l'esprit des lecteurs et de l'attraper au filet à imagination...
Du souffle
…« muet comme un volcan, sourd comme un étang »… » « Et de mon dessein boire la couleur, m’éblouir en pâleurs. » …«A retenir mon souffle qui se débat dans ma poitrine dégonflée » Il fallait oser mettre en texte ces rapprochements et bien d’autres encore.
Il y a beaucoup de souffle dans ce corps qui n’est pas encore dans le décor.
Ne vous pendez pas tout de suite, vous avez en vous tant de choses fortes à exprimer…