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Critiques postées par Olivier Bailly
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Alors là, je lai lu d'un trait.
J'ai été scotché.
Ton style se précise et devient efficace. Je ne sais pas la suite mais j'ai accroché car il y a non seulement le style mais les ingrédients qui font qu'on accroche...
La suite, la suite, la suite!!!
Olive
Vraiment dans ta poésie, Agnès, "coeur" rime vraiment avec "coeur", au sens propre comme au figuré.
J'y sens les douces vibrations d'un équilibre bien retrouvé après cette froide et dure froidure.
J'aime bien "l'univers bienveillera nos voeux", un néologisme qui montre que L'univers t'appartient - vous appartient - et on ne peut qu'être saisis par la bonne contagion de cette maladie d'amour si positive.
iconoclaste comme j'aime. Un délire écrit sous influence de Chouchène ou de Calva ?
Cette histoire devrait plaire aux enfants. D'ailleurs ce texte est plus original que l'original, alors.
P.S. Je ne mets jamais de notes même si j'aime bien parce que ça me rappelle trop l'école.
On voyage bien avec cette nouvelle. Peut-être un peu beaucoup d'accumulation de "termes vernaculaires" mais ils sont savoureux et je me suis retrouvé un moment dans les vacances de mon enfance dans le pays vannetais ou la Cornouaille.
Merci.
Voici un bon moment que je ne m'étais pas promené dans les textes d'ILV. Manque de temps ou lassitude à force de voir des textes médiocres publiés pour être publiés ?
Avec des titres accrocheurs et putaresques du style "sexe, dieu et préservatifs..."
Je tombe sur le nom de François Baure. J'ai déjà apprécié ses écrits -historiques ou non - tiens, je vais en lire un feuillet et aller me coucher, mais là encore la magie de la bonne écriture fait effet. Malgré la fatigue de ma fin de journée, je reste à lire paisiblement ce récit d'une époque si bouleversante. Il y a du "Berlin Alexanderplatz" là dedans ou peut-être l'ébauche d'un roman ?
Un personnage fort sympahique à la Bérurier. Ca me rappelle plein de copains.
Les coquilles, c'est pour faire comme Béru écrit ou ce n'est pas voulu ?
Merci,
Le plus marrant avec cette "poésie", est que je l’ai écrite il y a plusieurs années et qu’elle traînait dans mes papiers et j’ai dû la mettre sur le site au mois de juin, donc je ne m'attendais plus à quelque commentaire que ce soit.
Finalement, une des vertus d’ILV est que nos textes – même s’ils sont de simples bluettes – peuvent être commentés plus tard, n'importe quand.
L’éternité nous appartient...
(poil au chien )
En fait j'ai mauvais esprit. je n'aime pas les contes de fées niaiseux et j'adore les pattes de grenouilles. Nougaro chantait le "moment où le vilain mari tue le prince charmant". zolie chanson, non ?
Je suis frustré.
Le début était prometteur (si ce n'est quelques imparfaits là où on attendrait des passé simples) et je reste sur ma faim avec cette fin. Mais peut-être y a-t-il un bout qui n'est pas passé car ça se termine par ça
"pour plus de détails : http://gehenot-richard.fr.tc" target="_blank">http://gehenot-richard.fr.tc"
...dans votre récit, on vit l'aventure avec Mermoz. Le texte coupe le souffle et est dense ( ne gagnerait-il pas, notamment au début, à être aéré par quelques alineas ? ) et l'on est dans du vécu grâce à la passion que vous confessez en avant propos.
Quelques coquilles, signalées sur l'autre onglet,mais qui n'en fait pas ? Ceci dit, à présent j'ai plein de coubatures tant je me suis arquebouté pour aider Collenot et Mermoz à remonter leur coucou et tant crispé au redécollage...