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Critiques reçues par Steve Pitcher
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Chronique cinématographique - Jean-Marie Cloarec
Je passe, ce texte ayant depuis été publié, et lu, en dehors de la revue - on a déjà eu l'occasion d'en parler.
Le Gardien - Aquilegia Nox
Une force d'évocation et d'émotion peu commune dans ce texte. Le pouvoir des mots, des phrases courtes et une atmosphère qui a...de la gueule.
Bravo !
(toutes mes excuses pour avoir attendu près de deux mois avant de continuer ma lecture de ce numéro 2...alors que le 3 est de sortie)
Madame Souriez...de Olalla
J'ai adoré... la tendresse, la douceur, la justesse d'évocation et la richesse des mots ! tous les autres je dois encore les lire et je m'en réjouis...
A mon avis le lecteur Etasunien des premières statistiques c'est l'envoyé du FBI habituel, je sais pas vous, mais mes textes à moi sont toujours contrôlés et depuis quelques temps c'est la chine qui se pointe... mais bon, j'ai aussi un lecteur russe... aie ! Aucune demande de "beer pitcher" pour autant, mais bon, y'a pas de crabe non plus pour aller avec ! En tout cas, encore toutes mes félicitations, c'est vraiment un boulot super et je m'éclate super sur ce site !
On sent venir le truc,...
On sent venir le truc, mais on va quand même jusqu'au bout de cette "Mission".
Un moment sympa, Stan Quetlar !
"ode à l'automne "...d...
"ode à l'automne "...de Catherine H....
vraiment original cette façon d'aborder l'automne....
on est emporté dans cette" Ode à l'automne" où se cotoient avec subtilité poèsie et humour....
Un excellent travail !
merci Catherine H.
Comme un
plat de petits fours, on ne sait que choisir.
Lançant le hasard décider : Ollala, "Madame souriez". Un début qui fait lever un sourcil (où veut-on en venir ? pourvu qu'elle ne soit pas blette !), la suite en ravira plus d'une. Un avenir lumineux s'offre aux "senioresses".
Déjà ?
Je n'ai pas encore terminé de commenter les textes du numéro 2 du Simurgh que le 3 est déjà de sortie ? A croire qu'il n'y a plus de saisons ;-)
Blague à part, des pointures, comme toujours dans cette revue, et des nouveaux, des bons.
Un numéro dont la table des matières est plus qu'alléchante quand on voit qui a relevé le défi.
Une fois n'est pas coutume, je tiens, en préambule, à féliciter toutes celles et ceux qui ont accepté de participer, sans oublier le Directeur Littéraire, pour le plus grand plaisir du lecteur. Chapeau !
A présent, je vais profiter de ce Bernard H ait attaqué texte après texte pour me replonger dans le numéro 2.
Mais ce 3 me fait saliver.
Je ne dois d'ailleurs pas être le seul, quand je constate la montée en flèche du nombre de lecteurs.
Bref, je ne vais pas tarder à revenir.
Pour l'instant, un gros "j'aime" à toutes et tous.
Et merci pour les lecteurs
Que celui qui a retiré...
Que celui qui a retiré le "D" de mon clavier se (.)énonce immé(.)iatement ! Lire: Birdman, évi(.)emment.
Birman – Les feuilles...
Birman – Les feuilles mortes se ramassent à la tractopelle.
C’est toujours avec un immense plaisir que je lis un texte de cet oiseau. Spontanément, je me prépare, je recule l’instant, j’affûte mon œil critique, je gomme toutes traces de condescendance, je balaie tous les facteurs pernicieux de mes lectures passées qui pourraient faire dévier mon impartialité du droit chemin… je me dis (en imitant la voix de Daniel Prévost) : « Je l’aurai un jour, je l’aurai ! » (au passage, juste pour rire bêtement ^^) http://www.youtube.com/watch?v=iX9SPTSY1iU
Et puis, au bout du premier paragraphe, je trouve le paysage superbe et… j’oublie tout. Merci, Christian, encore un chouette moment passé en ta compagnie.
Claude Attard – Le pri...
Claude Attard – Le prix à payer.
Claude nous rappelle que tout à un prix. Et pas seulement les actes. Qu’on se libère parfois d’une situation problématique pour basculer, en fin de compte, dans un gouffre inextricable. Et l’on peut parfois se demander si « demain » existe encore. Certains appellent cela fatalité ou encore déterminisme… Une chose est sûre, les amours contrariées sont d’une grisaille dévastatrice et peuvent engendrer des pensées perverses… méfiance. Merci, Claude, pour ce beau récit.