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Critiques reçues par Guilhen
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En effet, lire toutes les pages de ce journal d'une traite est une chose difficile ! Je vais de ce pas laisser le marque page que j'ai oublié de placer !
Une histoire captivante ! On a vraiment l'impression de lire le journal d'un gamin de dix ans, et se décrocher du texte est un véritable tour de force (il faut quand même protéger nos yeux !!!)... Bref, tout à fait admirable !
D'ailleurs, on voit déjà des fans se profiler....
J'espère qu'un éditeur passera par ici !
Bonjour,
Une belle nouvelle un peu dodue, que celle de cet enfant qui plonge lentement dans la folie. Mais la fin laisse un peu sur sa faim, et quatre heure de folie c'est un peu fou.
Par contre le style est très bon.
Cordialement.
Joseph.
On commence cet ouvrage par un sourire un peu triste, parce que ce grand garçon, ce petit Nicolas malheureux, garde encore assez d’innocence pour la colporter à travers ses mots. Puis, doucement, insidieusement, le sourire s’estompe pour ne laisser que la tristesse. Rien n’est drôle, pas même amusant, suivre la déréliction de cette famille est lentement éprouvant, suivre ce petit garçon ne plus croire en sa mère fait doucement mal, au point de presque se sentir soulagé quand se profile la fin de la première partie.
Le rebondissement qui suit est saisissant, la rupture temporelle bénéfique, le ton s’en ressent, le propos également. On ne sourit pas plus mais on se prend à espérer, un peu, un rien, que ce petit garçon revenu à la vie dans la peau d’un adolescent se trouve un meilleur destin que celui auquel il s’était promis.
L’auteur ne nous fera pas cette grâce. Bien au contraire. Ce qui paraissait une descente aux enfers dans la première partie semble rapidement bien dérisoire, alors que l’esprit se désagrège à un rythme alarmant, enfermés entre des murs qui ne sont pas seulement blancs et gardés pas des infirmiers.
Arrive enfin la fin, ou son absence, plus exactement. Un projet, une intention, un plan, puis rien. Le silence. La disparition. Le narrateur a abandonné ses cahiers, nul besoin d’être devin pour en comprendre la raison, et on reste là, un peu ballant, marqué par ce voyage dans l’esprit d’un autre. Eprouvé. Autant que lecteur enchanté par la qualité de cet exercice d’aliénation.
Merci pour ces heures de lecture.
"Il y avait des marteaux qui tombaient du ciel, des marteaux vraiment très gros. Quand ils tombaient sur le sol, ça faisait tout trembler. Moi je courais au milieu d’une forêt et les arbres avaient des têtes d’humains..."
The wall : ici, les marteaux se sont mis à frapper la cadence qui ne m'a plus lâchée. Dans le mur, s'incruste le rire de Jack Nicholson... Ames frileuses, s'abstenir. C'est riche, dense et pourtant fluide. Fluide comme ces délires compulsifs qui mènent aux actes définitifs... Fiction ou pas, le substrat est vigoureux. Impossible de décrocher...
Je veux dire : peu importe qu'elle soit fictive, elle n'en est que plus vraie.
A lire, oui, si l'on supporte. Je suis en cours de lecture : c'est dur. Je ne comprends pas qu'on ait pu mettre une note à une histoire aussi déchirante, ni qu'on ait pu mettre en doute son authenticité. Les statistiques sont là, et la vie autour de nous, cette histoire bouleversante a toutes les chances d'être vraie, et peu importe qu'elle soit romancée, elle n'en est que plus vraie.
Un roman tord-boyaux, un alcool trop fort, mais justement, c'est pour ça que c'est bon !!!
Une lecture bien particulière, hypnotique,. Un roman dur, remarquable et bien écrit.
Les commentaires de Brian…pas mal non plus..
Ce roman supporte bien une lecture hachée aussi parce le personnage se colle dans un coin de votre tête et il ne s'en laissera pas dégager si facilement...
Difficile d'arrêter la lecture une fois commencée ... Je ne suis pas certaine d'avoir aimé, en tout cas, je n'ai pas pu m'en détacher ...
« C’est le début de quelque chose de complètement différent et je garde tout ce qu’il s’est passé à la fois dans ma tête et dans ce journal. Ceci est la réalité, ma réalité. Et tout le reste ce n’est que de la littérature, de la bande dessinée à la petite semaine. Dans cinq minutes je commence à écrire mon roman. »
Un regard sur le monde...
Un regard sur le monde qui me fait penser à Molière que s'il avait été de ce monde aurait écrit de cette façon.