InLibroVeritas remercie les 123 lecteurs, auteurs et sponsors nous offrant leur soutien (voir la liste / apporter votre soutien).
Navigation : InLibroVeritas.net > Critiques à propos des oeuvres > Pangloss > Critiques reçues > Page 1
Critiques reçues par Pangloss
In Libro Veritas permet aux lecteurs de donner leur avis sur les oeuvres publiées sur le site. Ce geste encourage fortement les auteurs et leur permet de recevoir des critiques constructives afin d'améliorer leurs écrits. C'est aussi le lieu où vous pouvez laisser éclater toute votre admiration pour un auteur méritant d'être connu et reconnu.
Page : 1 2 3 4 5 suivante >
Page : 1 2 3 4 5 suivante >
- Votre livre papier
- ILV vous permet d'acheter un livre papier comportant les oeuvres de votre choix.
- Edition classique
- Publiez votre livre
- ILV-Edition vous permet de publier un livre sans contrat d'exclusivité
- Publier un livre en auto-édition
- ILV Bibliotheca
-
- Notre catalogue éditeur dispose maintenant de son propre site.
- Le Mur d'ILV
-
- EDDY TOV
- Contributeur de inlibroveritas depuis 2008.
- Newsletter
- Recherche
- Lecture libre...
-
- Romans / Nouvelles
- Humour
- Actualité
- Poésie
- Informatique
- Théâtre
- Essais / Critiques
- Tribune libre
- Biographies / Témoignages
- Documents
- Contes et fables
- Jeunesse
- Vie pratique
- Économie/Finances
- Sciences humaines
- Sciences / techniques
- Correspondances
- Scénarios
- Chroniques
- Thèses
- Esotérisme / Spiritualité
- Citations
- Philosophie
- Textes fondamentaux
- Lyrics - Chansons
- Concours de nouvelles « Les futurs du 3e ! »
- Plus de lecture...
- À découvrir
-
Christian Epalle
Le temps d'un mensonge
Une machine à remonter le temps, une secte, un...
Confidentialité | Conditions générales de vente | Questions fréquentes | Partenariats | Nous contacter
© 2004-2012 Reverbere.net. In Libro Veritas est une marque déposée.
Crédits complets | Propulsé par : Reverbere |
In Libro Veritas soutient Les Petits Bouquins du Web














J'ai moins aimé que le premier, mais je dois admettre que c'est fouillé et recherché.
J'ai aimé, c'est une oeuvre de fiction comme j'aime, je suis bien incapable d'en faire autant, alors bravo !
Très bien écrit...
de l'humour, je rigole devant mon écran... marque page !
Ouch !
J'avais pas lu cela de vous, une authentique tragédie ! je ne m'attendais pas à un tel denouement.
Cet Albert semble avoir une conscience, mais son repentir ne l'aura pas sauvé, au contraire, et ca me désole ; Fred aurait du veiller sur son opération et annuler le mécanisme fatidique au moment de la prise de conscience du Troll.
Moralité : il faut rester présent durant l'ensemble du processus que l'on a engagé pour etre juste.
Je note positivement, jugeant que ce conte m'a appris enormement sur le monde contemporain, occultant le fait que je réprouve catégoriquement l'irresponsabilité du heros sur cette affaire, car je comprends que cette litterature est une fiction qui exhorte à ne pas troller.
Un humour nickel
Je me suis régalé !
Et à voir la date de publication c'est carrément un texte prémonitoire o_O
Quoi qu'il en soit, des dialogues qui m'ont enchanté. Bravo.
Je viens de finir le s...
Je viens de finir le sextoy et je trouve cela bien drôle ! Pangloss
a vraiment le don de saisir le caustique et le comique de certaines
situations ! Et l'idée aussi est très originale : mettre en balance une possibilité de 3e guerre mondiale avec un jouet érotique défectueux et un vin qui trompe les faux connaisseurs de bons crus... J'ai trouvé aussi très joliment écrit le passage où Barberousse vient au secours de sa femme en détresse et
l'accompagne au 7e ciel : au milieu du comique de la situation, on voit pointer un vrai moment de poésie et de tendresse...
Certains passages sur les origines de tel conflit ou pays étaient un peu longs à mon goût, mais ce n'est certainement que le revers de la grande culture et finesse d'analyse que possède Pangloss.
En tout cas, c'est une lecture qui enchante, et qui vous dessine un beau sourire sur les lèvres!
la politique c'est la politique... maa l'amore il est l'amore
Impossible de tout lire comme cela !
C'est affolant, j'ai donc mis un marque-page. Il y a de la matière, du matériau, et une imagination débordante. Mais est-ce vraiment imaginaire tout ça ?
En tout cas, la verve et les rebondissements, si je puis dire ;)
La suite à mon prochain passage...
ptite ficelle
disons que comme le sourire est la version polie du rire, ici j'ai sourigolé, pour aboutir, au rire il faut un soulagement qui passe par etonnement durant le point culminant d'une conclusion, une opposition d'ambiance en constitue, le cadre.
Dans la scene l'opposition était trop complexe pour aboutir à une chute rigolote, repondre à l'intellectualisme pur par la présention d'un sextoy aurait déclenché la rigolade, mais le diplomate possèdait "le rêve" dans son expliquation, ce qui contient une teneur sexuelle non soluble, pour aboutir à la franche rigolade Fred Barberouse, devait resoudre cet axiome en même temps qu'il proposait l'objet, mais le degré séparant humour et provocation aurait été franchi, au fond je suis bien content qu'il s'en soit abstenu, peut être qu'il aurait du le noté dans son autodebriffing, enfin cela ramene à la question existancielle peut on rire de tout ? oui mais pas avec n'importe qui, et surtout pas tout seul... en somme j'aurais souhaité un épilogue sur la rencontre avec en intervenante : Babe, qui aurait fait aboutir au jour ce sub-contexte. Voyez ?... XD
Déroutant
Difficile de ne pas compatir aux malaises de Jean Aymard, content de ne pas avoir été innoculé au même venin, un sourire tendre en voyant Barberousse lui tendre la main quand même, une grimace aussi, en face du pessimisme qui semble avoir gagné la moralité de l'histoire. Un truc qui me dépasse : D'habitude quand un héros fait une gaffe du genre de celle de l'entretient avec le diplomate asiatique, il y a toujours un gain, qui rebondit parfois artificiellement dans l'histoire. Ici non. Sans chercher à récup un rien "de classe" la dedans, il essuye la honte tout balot, et rentre au bercail, le james bond. A y réfléchir : N'est-ce pas là où réside l'original de l'être, qui ressurgit dans les livres de Pangloss, ni James Bond, ni anti-James Bond, Barberousse n'est pas catégorisable, c'est un homme de principes pourtant, mais l'ethique humaniste est le guet permettant d'aller par-dela les méandres du fleuve politique à la croisée des siècles.
Pourvu que ca dure...
Ah ben ça
Il est vrai que mettre sur le billard (moquette/bureau ?) des sujets assez inhabituels, mais de quoi en dépend beaucoup, et, avec cet humour à la fois cocasse mais raconté avec classe, ça donne immédiatement du cachet à l'ensemble et accroche efficacement le lecteur, même le non-initié en la matière.