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Critiques reçues par agnès andersen
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Lavé des larmes d'or d'une défunte reine...
Ce n'est pas seulement un superbe alexandrin... c'est un écrit qui dénote à lui seul, la présence d'une plume... digne d'être gravé dans notre meilleure mémoire, non loiin de:
"Le silence éternel de ces espaces infinis m'effraie"
ou de:
"Ici, on fusille comme on déboise"
ou encore:
"Quand il baigne mon corps solitaire le glace"
Au-delà de la musique des mots, une musique du sens, une arabesque offerte à tous les sens, oserai-je dire que c'est la grammaire qui se met à chanter aussi, tant elle est juste?
Je suis sensible aussi à la présence du mot persona, dont l'étymologie est fascinantte, un mot qui a fait un beau voyage.; Jean-François C.
Approche intéressante mais que je verrais dans la rubrique "Philosophie". Je n'ai pas trouvé matière à rire ou à sourire dans ce texte.
à trouver dommage que "forum" ne soit pas publié d'un coup. Tel quel, le texte a quand même un côté pavé dans la mare.
Je ne sais pas si c'est parce que certaines choses m'échappent, peut-être certaines formes d'humour, mais je n'ai pas aimé. J'ai trouvé ça trop Hare Krishna à mon goût ;=)
C'est extrait d'un recueil appelé "forum" ? On peut le lire ici ? C'est que je ne voudrais pas rester sur une mauvaise impression, j'avais tant aimé le poème.
Une manière originale de se retrouver face à face avec soi-même. Se parler à soi tout en ayant l'impression (ou en faisant semblant) de parler à quelqu'un d'autre est peut-être une façon de se voir tel que les autres nous voient.
Un poème vraiment visuel, poignant, pas loin de coller mal au ventre et la boule dans la gorge. Ça a déjà été dit, mais quelle force.
Très touchant, Si poignantque je rengorge mes larmes.Merci pour la force des mots
Le choix des mots s'allie au rythme haché des vers qui évoque le halètement de la souffrance.
Agnès, tu ne décris pas seulement l'enfer de ces enfants, tu nous en montres l'horreur à travers leurs yeux.
Un appel de détresse à l'égard des enfants maltraités... un texte très fort et déchirant par les mots...
d'avouer
Ces pièces ( Romeo et Juliette, Un conte ..., La mègere ... ) je ne les ai pas lues.
( je les ai écrites, alors il faut me croir qu'il s'agit de l'amour, de l'amour, de l'amour et on n'y pense jamais, jamais, jamais à s'engager ou ne pas s'engager, )
(j'arrête là, j'ai encore une pièce à terminer 'Gilmlet')