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Critiques reçues par Hervé Léonard MARIE
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Difficile! Aidez-nous!
delà à s'entendre comme larrons en foire !
... sans tambour ni trompette !
Impayable, ce cher H.L.M.!!! Il y aurait beaucoup à dire, beaucoup à philosopher : est-ce l'histoire de l'humanité réduite à sa plus simple expression ?
Aïe ! Démarrer la semaine avec une pareille ligne de mire... Retournez bien vite à votre écritoire, poète !
Ecrit par vous, ce conte revêt une toute autre dimension !
Amusant.
Il y aurait donc apparemment trois "auteurs" de coupoles :
1) des poules aux oeufs d'or (je les aime "dorées à point)
c) des autruches aux oeufs d'or (il y en a un élevage dans mon village natal, mais je les trouve quelque peu "hypocrites" - d'ailleurs elles se cachent la petite tête pour ne pas voir qu'on est en train de les... mais bon elles ont le mérite d'être les seuls volatile (si on peut dire...) à posséder un pénis, mais cela n'a rien à voir avec ce qui nous concerne, c'était juste pour préciser): si vous croyez au premier dogme, vous croirez également le second.
3) les gigantomegacrocodilosauriens (on fait de très beaux portefeuilles avec leur peau, mais ils se font rares alors...)
Et puis zut je donne ma langue au chat.
petite correction : "à quel prédateur allaient-ils être confrontés"...
Il y a quelques centaines de millions d'années vivaient sur terre des gigantomegacrocodilosauriens se nourrissant exclusivement (ou presque, car ils étaient oligovores) de baies d'un arbre immense qui se nourrissait lui-même presque exclusivement d'oligoélements à base de cuivre et d'étain. C'est d'ailleurs pour cette unique raison que son bois s'appelait "bois d'érain".
Or donc, ces gigasauriens étaient ovipares. Leurs oeufs étaient immenses et au départ, ils les laissaient traîner après la ponte : les parents veillaient au grain et lorsqu'ils étaient arrivés à maturité, les bébés sauriens se servaient d'une sorte de corne en bois d'airain concentré qui leur permettait après une série de coups bien portés sur la partie la plus fine de l'oeuf, de sortir de celui-ci, désormais devenu inutile (enfin presque car la première chose qu'il leur venait à l'esprit à la sortie de l'oeuf était - ventre affamé n'a pas d'oreilles, les cris de joie des parents les laissaient de marbre - d'ingurgiter avec délectation les restes de l'oeuf). Tout allait pour le mieux dans le meilleur des mondes mégasauriens quand une terrible maladie (l'ostéo-oxydo-cupro-stannose) décima cette aimable population. Car la maladie se propagea à la vitesse de la lave qui coule d'un volcan, non seulement chez les adultes, mais également les bébés mégasauriens. Ces derniers, souffreteux et très affaiblis, ne purent réussir à percer la "coupole" de leur oeuf. D'autant que le fait de ne plus entendre la tendre voix métallique de leurs parents ne les poussaient guère à entreprendre cette opération malgré tout risquée: si les parents étaient absents, qui sait sur quel prédateur allaient-ils être confrontés, à peine sortis de leur "cocon" ? Les chères petites têtes chrysocales périrent dans l'oeuf. Les sédiments de toutes sortes vinrent couvrir comme un manteau de cimetière les coupoles des bambins plus morts que nés. Jusqu'au jour où... mais vous connaissez la suite. Merci HLM.