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Critiques reçues par Hervé de Quengo
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Très bien écrit. La longueur est acceptable sinon très suffisante. Un seul bémol ou plutôt une idée, ou encore un conseil, ou enfin ce que j'aurais écrit à la place de la dernière phrase. Bref ! J'aurais écrit : " Il est minuit. " Car durant tout le texte j'ai pensé aux aiguilles d'une horloge. Allez savoir !
Joli ! J'ai beaucoup aimé la tendresse de ce texte ensoleillé.
J'ai particulièrement apprécié
"Cependant elle et lui savent que le moment le plus délicieux est celui de l’attente, elle et lui savent que le choc de leurs deux corps nécessite le ralentissement de leur course."
... que tous les joggeurs en couple courent habituellement côte à côte!
J'aime particulièrement "La vitesse de leur course s’adapte exactement à la douceur de leur rencontre."
Un bonne observation de ce qui nous entoure, à moins que ce ne soit une scène imaginée. Dans les deux cas, ça me fait penser à Prévert.
course, étrange,rapide étreinte d'un instant, pas d'avant, pas d'après... demain j'espère une suite....
ne peut pas se faire une idée du talent de l'auteur parce que ce texte est court on ouvre les 66 oeuvres proposées encore sur le site et puis voila Sophie, on les lit
ceci étant dit j'y vais ( lire ce texte ) :)
c'est plutôt bien écrit, plutôt touchant mais...un peu banal et surtout franchement un peu court pour se faire une idée du talent de l'auteur.
Trajectoire n’est parallèle qu’en sens contraire. Etrange comme position...
J'en connais une parllèle au plafond.. mais ça c'estune autre histoire...
j'ai lu ce texte au travers des derniers commentaires. Et celui de Sonia sonnait tellement qu'il fallait le lire, ce texte.
Hervé aime écouter et raconter son philosophe. Je le comprends au regard de ce qu'il nous apprend.
Je crois que ce livre de pages blanches que nous cache hervé est le guide secret de la littérature.
Merci Sonia, merci Hervé
On ressent bien l'ambiance, traduite dans le texte, comme un feu de bois sec, un style qui pour moi remonte aux lectures du Sieur Descartes.
Au début du texte, et seulement avec le style et ce qui est suggéré dans les mots, je me suis vue sur l'Agora, à une époque où les philosophes n'étaient pas encore mis en bière : ils n'étaient pas encore des hommes-livres, mais peut-être des hommes libres, pas au sens d'aujourd'hui : des hommes impossibles en fait, que l'on n'aimait pas toujours rencontrer à l'ombre des portiques, en pleine chaleur sèche de Midi. Une philophie de secte (eh oui): si tu adhère tu vis cela maintenant.
De même ici, l'ambiance, ce n'est pas une musique d'ambiance, le musicien lui aussi prend ses aises, avec son théorbe, il semble bien capricieux, vous coupe votre morceau musical sous le nez.
Tous ces gens sont austères, mais vous invitent à entrer comme vous y invite la musique : si tu ne fais que lire les notes ou essayer de comprendre tu restes dehors; mais si rentres tu es dans l'émotion spirituelle du corps, dans la nature du corps ou dans le corps-nature, choisissez, mais en tout cas pas sur le versant psychologique des émotions, ni dans le sentimentalisme.
Pas encore de musique étoffée ou des symphonies qui transcrivent les mouvements de l'âme : ici, c'est le début de l'âme, lorsque le corps rencontre le monde avec la musique : il n'y a encore presque rien.
Aussi ne sait-on pas QUI revient, dans le morceau de musique que l'on entend, si vraiment on y rentre. Qui sommes nous alors? Est-ce Rameau par exemple qui revient nous habiter? Et à son tour le livre, que l'on ressent dans le texte sous sa couveture noire, et si le livre lui-même, que plus personne ne lit aujourd'hui, ramenait à son tour, en nous, on ne sait quel auteur et son époque avec lui?
Le livre a-t-il encore quelque chance d'être comme la musique de ce temps? Pari difficile à tenir, car les mots ne sont pas la musique, et il ne suffit pas de faire chanter le style.
L'écrivain lui-même, à l'instar du musicien, peut-il tirer plaisir de sa seule lecture solitaire, alors que le musicien semble se satisfaire de lui-même, se montre capricieux, sec, même à l'égard de ceux qui veulent l'entendre.
C'est pourquoi, peut-être, le livre est vide, à la fin.
C'est ici un texte sans histoire, que l'on lit surtout pour le style, pour une époque qui vient revivre devant nous.
Oui, Hervé je le vois assis à côté de rené Descartes, à la lueur des chandelles, dans une presque mansarde, dans un pays qui n'est plus de chez nous, en Asie peut-être, car qui dira où revient le revenant.
De la classe, ça ne fait de mal à personne.
Saint Jean et Saint Marc, pardonnez-lui), Hervé est un homme-encyclopédie. Ce qui est autrement plus impressionnant. Et moi, Hélène, pour une fois, JE NOTE.