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Critiques reçues par Hervé de Quengo
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parce que le lien fait entre Bradbury et Rousseau, concernant en fait leur adaptation, est amusant.
Mais je n'ai jamais pu digérer Rousseau !
Un texte universel.
Je n'ai pas pu m'empêcher de penser au film «Être et AVOIR» de Nicolas Philibert , ou à un film de Bertrand Tavernier (au choix).
Et, bien sûr, me sont revenues les odeurs de salles de classe poussiéreuses et les images de ce vieux couloir des sciences (biologie, physique, chimie) où nous retrouvions, encastrés, des instruments de tortures (outils chirurgicaux du XVIIIe siècle) ou, montés comme trophées de chasse (pour nous enseigner que la nature pouvait aussi, parfois, commettre de lamentables erreurs), des têtes de chèvres à trois yeux et de veaux siamois...
Je m'imaginais sortir de cette école privée pour garçons prêt à poursuivre de brillantes études scientifiques...
Messieurs Lacasse et Courcelles m'ont dégoûté de la chimie et de la physique (est-ce un hasard si ceux de mes collègues qui ont étudié plutôt avec messieurs Chaumont et Plante ont continué, pour la plupart, leurs études en science?).
Je dois reconnaître qu'un seul professeur, brillant pédagogue, a retenu mon attention. Il enseignait une matière pour laquelle je ne ressentais aucune attirance. Il écrivait au tableau noir sans se soucier des multiples fautes d'orthographe (au moins une par mot) et de syntaxe que nous ne manquions pas de relever entre-nous.
Il enseignait l'économie. Je sais maintenant que, si j'avais mis en pratique ses brillantes leçons, je ne serais probablement pas dans la dèche aujourd'hui (pauvre Rutebeuf).
Mais grâce à M. Bécu je sais POURQUOI j'y suis.
Merci à Hervé de Quengo pour ces réminiscences.
Oui parce que s'il y a le philosophe, y a une leçon à tirer non ?
Moi, à 13 ans mon père m'en emmener écouter Chabrol au théatre. Il était juste assis sur une chaise et nous a parlé pendant, j'sais pas, 1h30 ?
J'ai pas écouté, j'ai rêvé pendant tout ce temps et me rapelle de :
"Les riches sont intelligents parce que s'il y a un con riche, il le restera pas, les autres lui piqueront son fric."
Ah, je crois avoir compris le sens de cette pub.
Vive les conteurs !
L'évasion est un texte ingénieux, bien conté et coloré (dans tous les sens du terme).
On y mène le lecteur dans un univers captivant en l'attirant sur le sentier d'une intrigue débouchant sur une ambitieuse triple chute.
Ma note élevée ne cherche ici qu'à saluer le niveau de difficulté de l'exercice auquel s'est risqué l'auteur de ces lignes très bien tracées.
Le problème, c'est que la première chute aurait dû se suffire en elle-même.
D'après moi, si l'auteur avait bouclé le tout en laissant de côté le parti pris fantaisiste pour mieux approfondir les destins croisés des jeunes marmots, je suis convaincu que le double renversement de situation obtenu aurait vraiment renversé le lecteur.
Enfin, peu importe. C'est du Hervé de Quengo a son meilleur : subtil, drôle et bien stylé.
Je suis resté un peu sur ma faim. Si le suivant est pareil, s'il te plaît,HdQ, intitule-le : L'homme sandwich. Au moins, après avoir dévoré le texte, je pourrai manger le reste.
Bien rédigée, bien introduite, cette promo virtuelle a le mérite de donner le goût de consulter quelques références avant de faire le saut ailleurs...
Les voici, sur ILV :
"Lettres écrites de la montagne" : http://www.inlibroveritas.net/lire/oeuvre3765.html
Les Confessions : http://www.inlibroveritas.net/lire/oeuvre3487.html
Très académique dans le sens noble. Un texte qui se lit avec un sentiment qui vous donne du calme ...
Un texte qui ne peut être sorti que sous la plume d'un auteur cultivé.
Plaisir ...
L'idée du galet parfait varie selon les époques. De petites permutations, à peine perceptibles, font en sorte que la nature soit toujours en avance sur tous les «designer» de ce monde. Qu'est-ce qui est apparu d'abord: l'œuf ou l'idée de l'œuf. Nous ne sommes, sombres humains, que de pâles imitateurs. Ou d'éternels chercheurs de galets.
Vos textes nous rassemblent. On s'y reconnaît. Encore, s'il-vous-plaît, M. de Quengo!
Si vous étiez un galet, Hervé, vous seriez incontestablement le roi !
Mais moins rond j'espère que Bernard !
Ou subtilement modeste ?
En tous cas, on se laisse prendre au jeu.
:-)