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Critiques reçues par double.couette
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Pas mal.
@lisdp, je préfère la version originale et féminine ;)
Je me suis laissé aller à la réécrire :
Découverte
Christelle est une jeune femme qui pourrait ressembler à n'importe qui. Elle aime rire, rencontrer des gens, s'amuser, et découvrir de nouvelles choses...
Christelle travaille la journée pour une entreprise de services. Ses déplacements professionnels la conduisent souvent à rester sur place. Elle dort dans des hôtels, participe à des réunions, des conférences et meeting. Son appartement est situé dans l'Ouest de la France. Son travail est sa vie durant la journée. Mais lorsque le soleil se couche et laisse sa #place à une lune traîtresse, Christelle troque son petit tailleur d'assistante contre des dessous plus adaptés aux exigences de la lune afin de s'épanouir pleinement...
Cette nuit, elle travaille dans sa petite chambre d'hôtel près de Paris. Elle frappe nerveusement sur les touches de son ordinateur portable éclairé par la petite lampe de bureau. Ses yeux verts menthe semblent très fatigués mais il faut absolument terminer le rapport de la conférence sur les transports et leurs modulations avant le lendemain. La rédaction de ce rapport semble prendre l'éternité...
Elle se lève et s'étire pour détendre les muscles tendus de son dos et sa nuque. Elle décide d’aller se chercher un café. Elle sort de sa chambre en prenant sa clé.
La jeune femme descend lentement les escaliers et se poste devant la machine à café. Elle se sert un café que la machine crache en quelques secondes. Elle le prend du bout des doigts tentant d'éviter les brûlures.
Elle regagne doucement sa chambre avec une envie quasi nulle de l'atteindre. Son tailleur la serre terriblement, mais elle ne l'enlèvera pas tant qu'elle n'aura pas terminé son rapport. Les escaliers semblent plus haut que lorsqu'elle les a descendus.
Elle pose délicatement sa chaussure à talon sur la moquette du couloir lorsqu'elle entend des petits cris féminins. Elle s'avance prudemment. Plus elle se rapproche de sa chambre plus les petits cris augmentent de volume. La porte de la chambre voisine est restée entreouverte. Sa réflexion fut très rapide. La chambre voisine est celle de son patron. Surprise, elle s'arrête et écoute patiemment. La femme semble apprécier son traitement.
L'homme respire bruyamment en émettant de temps à autre un grognement de satisfaction. Christelle, malgré le fait d'être de l'autre côté de la porte, se sent mal à l'aise.
Elle reprend sa route mais ses yeux s'attardent sur la lumière tamisée à l'intérieur de la chambre d'hôtel. Son café commence à lui brûler sérieusement les doigts. Elle sait qu'elle devra bientôt le poser sinon elle sera obligée de le lâcher et il tombera sur la moquette rouge du couloir. Elle retient sa respiration et hasarde un regard en direction du lit.
Elle voit l'homme se tenant sur ses bras, regardant la femme. Elle est blonde, un très beau blond. Les longs cheveux de la femme pendent avec négligence au bord du lit. Elle se souvient immédiatement où elle a pu voir un tel blond. Elle s'était même surprise à envier la douce couleur des cheveux de l'animatrice de l'accueil de cette conférence.
Son patron, Monsieur K., lui avait souri poliment puis serré la main.
Christelle était loin d'imaginer que quelques heures plus tard, elle assisterait à une telle scène. La femme ferme les yeux. Soudain Monsieur K. relève la tête dans un moment intense. Malgré elle Christelle croise son regard.
Elle sursaute sans le vouloir et se sent rougir. Elle soutient son regard, non par curiosité, ni par fierté, mais plus par surprise. Elle sait que Monsieur K. n'est pas marié. Il est plutôt bel homme ; grand, crinière noire, yeux marrons, bouc et lunettes noires très fines. Il porte des costumes serrés et son élégance va de pair avec son magnifique sourire dont il gratifie Christelle chaque fois qu'elle entre dans son bureau.
Monsieur K. soutient encore son regard et la défie. Il poursuit ses va-et-vient entre les cuisses de la blonde en fixant son assistante. Elle se demande si son café lui brûle seulement les doigts car ses joues sont en feu. Monsieur K. redouble de vigueur tout en regardant la jeune femme rousse droit dans les yeux. Soudain, il pousse brutalement sa pine dans le con de la blonde et la fait crier.
Christelle se sent idiote et baisse les yeux. Elle relève la tête et voit Monsieur K. se retirer. Elle le voit se lever, la pine à moitié raide, luisante de mouille, et se diriger vers la porte. Elle l'entend prendre un vêtement. Elle tente de reprendre le dessus sur son esprit mais rien n'y fait. Monsieur K. ouvre doucement la porte. Christelle ne peut le regarder en face.
Elle se sent rougir de plus belle. Elle sent ensuite une main douce et virile lui prendre le café brûlant des mains. Elle relève la tête. Monsieur K. lui sourit et l'embrasse sur la joue. "Merci Christelle. Tentée ?". Elle secoue ses boucles rousses malgré son envie de poser ses mains sur le torse que lui offre généreusement Monsieur K et de les laisser glisser pour saisir cette bite dont la vue l’a rendue moite. Elle lui laisse son café et se retire dans sa chambre.
Et c'est ainsi que Christelle perdit son innocence.
Son aventure débuta par une porte entreouverte.
Christelle ouvre la porte de sa chambre, son rapport tapé et imprimé sous le bras. Sa montre indique 8h10. Elle doit rejoindre Monsieur K. à la table du petit déjeuner à 8h30. Elle jette un coup d'œil dans le miroir de l'entrée. Elle se voit, fidèle à elle-même. Elle porte un tailleur gris clair et ses cheveux roux coiffés en chignon sont retenus par un peigne noir. Ses lunettes noires également et rectangulaires cachent ses yeux verts menthe et lui donne un air terriblement sérieux. Christelle sait, lorsqu'elle se regarde dans un miroir, pourquoi elle est seule les nuits. Trop sérieuse. Elle se retourne et regarde le lit défait. Elle embrasse la chambre du regard et ses yeux se posent sur sa valise bouclée et posée sur le bureau. L'ordinateur portable attend sagement, dans sa housse protectrice, sur la valise.
Un soupir lui échappe, les yeux sur l'intérieur de sa chambre, sa clé dans la serrure. Elle tient à arriver avant lui à la table. Elle sait qu'elle n'aura pas la force de voir les yeux de Monsieur K. se poser sur elle et la regarder marcher vers lui. Elle préfère que ce soit elle qui le regarde arriver vers la table. La clé ne semble pas vouloir sortir de la serrure. Christelle soupire et fait un pas en arrière.
Elle recule légèrement et s'acharne sur la clé qui ne bouge pas d'un millimètre. Elle baisse les yeux et regarde pourquoi la clé lui tient tête de cette manière. Elle ne peut sortir de la serrure puisqu'elle n’est pas en face de l’ouverture. Christelle a soudain envie de pleurer. Elle se sent bête. Des milliers de pensées, plus originales les unes que les autres, lui effleurent l'esprit. Elle retire la clé de la porte et veut s'élancer dans le couloir mais elle se heurte à une personne en face d'elle.
Christelle recule et trébuche. Monsieur K. se tient devant elle. Il tend une main solide et la retient par le bras. Elle relève la tête et constate que Monsieur K. lui sourit.
- Vous êtes-vous fait mal ?
Christelle le regarde et esquisse un sourire. Elle secoue la tête doucement et lisse son tailleur gris. Puis elle remonte ses lunettes qui ont légèrement glissé. Monsieur K. ne lâche pas le bras de son assistante.
- Avez-vous bien dormi ?
- Oui, merci beaucoup.
Elle lui tend le rapport qu'elle a tapé durant la nuit, entre deux rêveries érotiques. Il prend la pile de feuilles reliées et la regarde droit dans les yeux. Il place les feuilles sur sa droite et les lâche. Elles tombent directement sur la moquette rouge sans un bruit. Elle le regarde perplexe. Christelle ne peut, malgré elle, soutenir le regard du jeune homme. Elle tourne la tête et se sent rougir de tout son être. Monsieur K. s'approche doucement d'elle. Elle sent alors l'odeur musquée de son corps.
Il approche ses lèvres très près de l'oreille de la jeune femme et lui murmure :
- Il n'est pas encore 8h30... puis-je vous parler ?
Christelle sent son cœur battre à vive allure. Elle a pourtant tellement travaillé ses attitudes et sent ses efforts chaque jour. Malheureusement, sa vision nocturne et ses envies la rendent si vulnérable, si fragile. Et Monsieur K. le sait parfaitement. Il la fait reculer dans la chambre avec une grande douceur.
Elle sent son souffle chaud dans son cou. Ses joues rouges commencent à être douloureuses.
Il lui sourit, découvrant ses dents blanches. Il caresse la joue droite tandis que sa main gauche retire le peigne et libère ses cheveux roux. Ils tombent alors jusqu’à ses reins. Il les regarde et laisse sa main glisser dans son dos pour caresser son cul qui tressaille.
- J'aime les longs cheveux... et en particulier les rousses.
Elle inspire un grand bol d'air et le laisse la caresser. Il sourit et l'embrasse sur la joue. Il entre dans la chambre et voit le lit défait. Il questionne Christelle du regard. Elle se contente de hausser des épaules et il ferme la porte.
Il pose ses mains sur ses hanches. Christelle recule légèrement. Etrangement, elle ne se sent pas vraiment prise au piège. Cette situation a quelque chose d’imprévu, d'excitant et de prometteur. Elle lui demande, avec un maximum d'innocence :
- Vous voulez me parler ?
Monsieur K. recule également et tente de capter son regard mais elle garde obstinément les yeux rivés au sol. Il soupire et secoue la tête.
- Euh...oui,… vous parler…
Il passe la main dans ses cheveux noirs et sourit, sans dire un mot. Christelle jette un œil vers la porte close. Elle est quasiment obligée de croiser son doux regard. Il se rapproche et lui soulève délicatement le menton. Elle plonge ses yeux menthe dans ses yeux marron. Elle se sent rougir. Sa bouche descend et recouvre la sienne. Sa langue pénètre ses lèvres et vient pointer la sienne. Elle écarte les dents et laisse leurs deux langues se mêler pendant un instant qui semble une éternité.
- Votre tailleur est ravissant, mais je suis sûr que vous êtes encore bien plus belle sans...
Le doux murmure de sa voix masculine lui caresse l'oreille. Elle se sent défaillir. Il laisse ses mains glisser le long du corps de la jeune femme, puis remonte sous sa veste. Il la fait glisser le long de ses bras et la lui retire entièrement.
Il la regarde en souriant. Il défait ensuite les boutons de son chemisier.
- Vous devriez vous détendre un peu. Je vous mangerai plus tard...
Elle sourit, amusée. Il est si tendre, si doux, et si patient. Elle remarque alors qu'il porte un costume qu'elle n'a jamais vu sur lui. Le noir lui va particulièrement bien mais aujourd'hui, plus qu'un autre jour il est beau. Christelle ferme les yeux, espérant de toute son âme qu'elle n'est pas encore dans un des ses rêves qui ont fusé toute la nuit. Lorsqu'elle les rouvre, il est toujours devant elle, tendre et doux. Elle ne rêve pas ! Elle est en train de commettre l'irréparable avec Monsieur K.. Peu importe.
Elle a terriblement envie de lui.
Elle glisse à son tour ses mains sous la veste de Monsieur K. Elle tire brutalement la chemise, qui n'oppose aucune résistance, de son pantalon noir. Il retire sa veste, comprenant le message clair envoyé par la jeune femme. Christelle caresse son torse. Elle laisse ses doigts courir sur la peau de Monsieur K. Elle déboutonne alors sa chemise blanche.
La dominant d'une tête, il se penche et descend la tirette de sa jupe. Elle tombe sur la moquette sans bruit. Il découvre alors des dessous rouges et noirs à dentelle. Elle porte un élégant string orné d'un ravissant papillon à la naissance des fesses. Monsieur K. autorise ses doigts à caresser la peau blanche et douce de son assistante. Il s'accroupit alors, la tête à hauteur de son ventre.
De sa main droite il écarte son string et passe les doigts sous la ficelle tout en lui caressant les hanches. Délicatement ses phalanges pénètrent entre les lèvres et viennent effleurer tour à tour son clitoris qui durcit sous la caresse. Doucement il lui retire ce dernier rempart de soie rouge. Entre le duvet fin qui entoure sa chatte les lèvres rouges et gonflées semblent l’inviter au baiser. Christelle ferme les yeux et pince les lèvres. Il continue à caresser ses hanches de la main gauche, glissant sur le petit cul rebondi, retire l’autre main pour la porter à sa bouche. Il lèche le jus qu’elle a déposé sur ses doigts :
- Vous être très douce et sucrée.
Il écarte les pans de son chemisier blanc déboutonné. Le soutien-gorge rouge et noir assorti met en valeur la plénitude de sa poitrine qui se soulève au rythme de sa respiration légèrement haletante. Elle porte des bas noirs sans porte-jarretelles.
- Vous êtes belle...
C’est plus un souffle qu'une parole. Il pose ses lèvres sur le bas-ventre et prend ses fesses à pleines mains. Christelle ne bouge pas. La langue chaude de Monsieur K. descend, pénètre entre ses lèvres et vient envelopper son clitoris d’un caresse chaude qui accélère encore plus les mouvements de sa poitrine. Elle sent le plaisir qui monte et humidifie encore plus sa chatte entrouverte. Le bouc de Monsieur K. vient baigner dans cette douceur et la pénètre d’une caresse indécente.
Doucement il se retire, non sans sentir ce ventre qui le suit comme pour lui demander de continuer à provoquer ce plaisir nouveau. Monsieur K. se redresse et se place devant Christelle, les mains sur ses hanches. Elle recule d'un petit pas laissant son string rouge et noir sur le sol. Elle se rapproche de Monsieur K., les lèvres entrouvertes et luisantes. Elle place ses mains sur son torse et caresse avec une extrême douceur ce corps musclé et masculin. Puis elle s’attaque à la boucle de la ceinture retenant le pantalon noir de Monsieur K. Il la dévore du regard, se languissant du moment où elle sera allongée dans les draps, gémissant de plaisir. Elle défait sans peine la boucle et entreprend de libérer alors la bite gonflée de son patron. D’un grognement, il attrape la nuque de Christelle et l’embrasse brutalement fourrant sa langue au fond de sa bouche. Elle lui répond avec ferveur, sa propre langue explorant la bouche du mâle. A l’aveugle, elle fait coulisser la fermeture éclair du pantalon. Sa main se glisse à l’intérieur et vient apprécier la grosseur de la pine qui ne demande qu’à venir la fourrer.
Mais elle se retire et dépose délicatement son index sur les lèvres de Monsieur K. Il sourit et se reprend. Elle approche ses lèvres de sa joue et l'embrasse amoureusement, laissant sa langue jouer jusqu’au creux de son oreille. Il se sent fondre et l'enlace tendrement. Brusquement, il la soulève et l'assoit sur le bureau juste à côté de sa valise. Il lui écarte doucement les cuisses et se place entre ses jambes. Des mains, elle écarte sa ceinture et son pantalon tombe directement sur ses chevilles. Il porte un slip blanc moulant. Elle prend à pleine main la bosse impressionnante de sa queue et la serre avec fermeté.
Christelle lui sert son regard de louve et plonge ses yeux dans les siens. Il parait particulièrement déçu qu'elle retire sa main de son vit. Elle sourit et lui montre du doigt ses chaussures. Monsieur K. recule légèrement, retire son pantalon et d'un coup sec le jette en arrière. Il retire ensuite ses chaussures l'une après l'autre et les pousse sous le meuble. Il caresse les épaules de Christelle et fait glisser son chemisier blanc. Elle l'attrape d'une main et le jette à son tour juste à côté de son string. Il se tient devant elle, en chaussettes noires et en slip.
Elle se cambre, posant ses mains derrière elle et lui offre sa généreuse poitrine offerte dans son soutien-gorge rouge et noir. Il soupire d'excitation et la saisit par les hanches. Il la rapproche de lui. Elle laisse tomber sa tête en arrière et lui offre son corps. Il lui embrasse la poitrine, la gorge, le cou.
Elle relève la tête et il l'embrasse tendrement. Il déguste les lèvres rosées de son assistante rousse. Elle savoure la douceur de ce baiser. Il dirige naturellement ses mains dans son dos. D'un coup sec, il dégrafe son soutien-gorge. Elle exprime sa surprise en ouvrant de grands yeux. Il éclate de rire et plonge sa bouche gourmande sur la pointe de ses seins qui ne demandent que ça. Des lèvres et de la langue il les excite à tour de rôle, les sentant gonfler et pointer comme pour mieux lui faciliter la tâche.
- Continue, continue, lèche bien, mords, mords-les doucement, c’est bon….
Christelle mouille maintenant franchement, elle écarte les cuisses comme pour l’inviter à venir y prendre sa place. Mais il continue, pour son plus grand plaisir, à s’occuper de ses tétons. Elle se redresse et reprend le membre de Monsieur K. en main, toujours à travers le tissu du slip. Sa main est loin de contenir la bosse de la queue gonflée. Impatiente, elle baisse la ceinture du slip et vient saisir la pine qui jaillit. Elle écarte l’élastique et la glisse sous les couilles gonflées qu’elle prend à pleine main et malaxe doucement, provoquant les grognements du mâle.
Tout en caressant les épaules de sa jeune assistante, celui-ci fait glisser les bretelles de son soutien-gorge. Tandis qu'elle malaxe ses couilles, Christelle se surprend à penser que sa grosseur lui promet des plaisirs rares. Sa main glisse doucement des couilles au gland, appréciant le massif du chibre qui lui est promis.
Monsieur K. sent son appréciation :
- Ma queue te plaît ? lui chuchote-t-il à l’oreille.
Elle lui répond en entourant son membre de ses doigts derrière le gland et en les glissant fermement jusqu’à la base. Puis elle les remonte en un branle lent et efficace. Il halète dans son cou, lui arrachant un frisson qui court le long de la colonne vertébrale. Mais elle ne veut pas hâter les choses et se reprend. Sa main droite quitte la bite et rejoint la gauche sur les fesses de son patron. Elles sont fermes et musclées. Christelle sourit et savoure ce moment. Il souffle doucement à son oreille :
- Dominante ou dominée ?
Elle ne répond pas tout de suite. Il s'accroupit entre les cuisses bien ouvertes de Christelle
Monsieur K la regarde, attendant avec une impatience visible la réponse à sa question afin de pouvoir engager la suite des réjouissances. Elle réfléchit un instant et lui répond :
- Aujourd'hui, je serai dominée...
Monsieur K. se trouve vivement intéressé par cette révélation. Durant les prochaines heures, Christelle sera à lui. Il apprécie grandement cette idée : sa jolie assistante, dans ses bras, soumise. Oui, cette situation lui convient parfaitement.
Christelle se laisse faire. Il lui retire son soutien-gorge entièrement et le lance derrière lui. Il tire la jeune femme contre lui et l’avance au bord du bureau. Il place son sexe bandant entre les jambes de son assistante. Il en saisit la tige et vient caresser du gland les lèvres et le clitoris qui pointe comme pour lutter avec la bite. Christelle montre son appréciation en balançant ses hanches, en parfaite synchronisation avec les mouvements du gland. Elle se redresse, et ses hauts talons permettent à la bite de continuer son travail de lime entre les lèvres de sa chatte. Elle se pend à son cou, et enferme la pine entre ses cuisses. L’homme lâche sa queue et lui prend les fesses. Elle ne porte plus que ses chaussures noires à talons.
Monsieur K. passe à la vitesse supérieure. Il prend son sein droit entre ses doigts et le caresse tendrement, tout en continuant le balancement de ses reins qui promène le gland entre les cuisses serrées, lubrifié par le jus qui coule maintenant librement du con de la belle. Il l'embrasse, parcourant son dos du haut en bas de sa main libre. Il quitte ses lèvres et se dirige vers son téton droit. Il le mordille doucement. Christelle se sent brûler intérieurement. Elle a envie de cet homme qui sait lui procurer un bien être encore inconnu. Elle ferme les yeux et laisse Monsieur K. l'explorer à souhait. Il lui suce le téton avec plus d'ardeur. Un petit pincement lui arrache un petit cri. Il passe à l'autre sein tout en pinçant le téton mouillé entre son pouce et son index. Ses longs cheveux touchent le bois du bureau. Ensuite il mordille le second téton. Il provoque le même petit cri.
- Tu as envie...
Il dirigea sa main gauche vers le ventre de Christelle puis vers ses cuisses.
La queue se retire et est vite remplacée par les doigts du mâle. Il écarte les lèvres intimes avec douceur et vient chercher du plat des doigts le clitoris de la belle. Il le caresse avec fermeté, envoyant des ondes de plaisir dans la chatte en chaleur, puis s'aventure vers l'entrée du vagin. Il constate que Christelle est trempée et ne demande que ça. Il enfonce doucement son index et son majeur dans le con de Christelle. Elle frémit en sentant ces doigts lui donner un avant goût de la queue promise.
Les deux doigts commencent un lent va-et-vient pendant que le pouce vient appuyer fermement sur le clito qui roule sous la phalange. La belle halète en accompagnant le mouvement de coups de hanche désordonnés.
Elle gémit faiblement sous cette sensation qui commence à brûler tout son être. Il retire ses doigts et les donne à lécher à la jeune rouquine qui s’exécute en lui sortant une langue curieuse. Il met à son tour ses doigts dans sa bouche et les lèche avec volupté. Cet échange renforce l’excitation de la belle. Elle pose ses mains sur les hanches du mâle et entreprend de descendre son slip. Mais il l’en empêche fermement. Christelle parait surprise et il lui sourit gentiment.
- C'est moi qui décide quand, comment et où... Ne va pas trop vite, jeune fille...
Christelle rougit sérieusement devant un tel élan de sévérité. Il replace ses doigts entre les cuisses et recommence sa caresse diabolique, barattant la sève à l’intérieur et excitant le clitoris gonflé. Il a les yeux fixés sur elle et observe son regard qui chavire.
Elle ne pourra plus se retenir pendant longtemps, et elle comprend que c'est son but. Il tient à la soumettre entièrement à lui. Il sera le maître durant le temps qu'il leur reste... Elle sera sa maîtresse soumise. Elle laisse monter en elle cette vague de plaisir. Tout son corps la réclame. Elle ne s'est pas laisser aller depuis tellement longtemps qu'elle se met à craindre de ne jamais plus pouvoir éprouver cette jouissance.
Monsieur K. l'embrasse soudain et active ses mouvements en elle. Elle est sur le point de jouir et se mord les lèvres.
Encore une fois il retire ses doigts. Elle le regarde tentant de lui faire comprendre qu'elle sera très contrariée s'il ne continue pas immédiatement. Il penche la tête vers la droite et la questionne du regard.
- Tu seras à moi...
Il retire son slip et s’accroupit, approchant sa bouche des lèvres moites de Christelle. Elle baisse les yeux ; il relève la tête et lui sourit... Christelle se sent brûlante. Ce petit geste vient de réveiller en elle, des sentiments qu'elle pensait enfouis très profondément.
Monsieur K. savoure cet instant qui lui est accordé. Il approche ses lèvres et souffle légèrement. Christelle, surprise, recule un peu. Il connait la réaction féminine pour l'avoir souvent constatée auprès de ses conquêtes. Il souffle encore, arrachant un frisson à son assistante. Christelle tente de serrer les cuisses mais Monsieur K. l'en empêche avec force. Elle se sent juter de manière indécente et ne pourra bientôt plus se retenir. Il sait parfaitement sur quel chemin il vient de s'engager. Il s'apprête à pousser Christelle vers la jouissance.
Christelle sent alors couler entre ses jambes son propre jus. Monsieur K. écarte doucement le sexe de la jeune rouquine. Il caresse avec ses doigts le clitoris de l'assistante. Elle gémit faiblement et se mord les lèvres. Monsieur K. laisse alors sa langue courir sur le con de Christelle. Elle sursaute et il lèche avec vigueur les lèvres enflammées. Christelle se sent fondre. Le plaisir prend alors toute sa profondeur. Elle se concentre sur cette sensation qui grandit en elle. Monsieur K. la regarde attentivement, tenant à capter chaque mouvement, chaque expression.
Elle tente d'articuler une phrase mais les mots restent obstinément coincés dans sa gorge. Monsieur K. estime aussi que la "torture" a suffisamment duré. Il se redresse et embrasse Christelle. Sa langue fouille furieusement sa bouche. Il plaça ses mains sous ses fesses et la soulève.
Christelle sent alors entre ses cuisses le sexe bandé de son patron. Il recule jusqu'au lit défait et y dépose la fille. Il admire son trésor qui s'allonge lentement dans les draps blancs en écartant les cuisses. Il l'observe avec des yeux remplis d'envie et sourit. Il grimpe sur le matelas et s'installe entre les jambes de Christelle.
Elle commence à s'impatienter. Monsieur K. se semble visiblement pas très pressé de l’enfiler... Christelle se surprend à tendre la main vers sa queue. Aussitôt, Monsieur K. la retient d'une main ferme.
- Pas tout de suite ! Je veux que tu puisses t'en souvenir. Je veux être le meilleur.
Christelle le regarde, pleine de questions. Il lui caresse le bout de nez et l'embrasse sur le front. Elle se sent un peu bête de chercher ainsi, avec insistance, la finalité de l'acte. Monsieur K. semble davantage concentré sur le moment présent. Monsieur K. s'allonge sur elle et la caresse.
Christelle se laisse faire. Elle sera dominée...
Monsieur K. explore chaque centimètre de peau à l'aide de ses doigts puis il étudie la géographie de Christelle à l'aide de sa langue. Il sait parfaitement quels sont les points sensibles et prend un plaisir presque sadique à s'y attarder. Il mouille d'abord le creux de son cou puis dirige sa langue entre ses deux seins. A ce carrefour, il se déplace dans un premier temps vers la droite et mordille le téton de Christelle. Celui-ci se durcit à nouveau rapidement. Il passe au côté gauche. Le même phénomène se produit.
Il poursuit sa route sur le ventre de Christelle et concentre son attention sur un creux. Christelle frémit de plaisir. Avec ses mains, il caresse ses cuisses.
Il place sa main droite sur le clitoris de son assistante rousse et presse doucement le petit bouton d'amour. Il le malaxe encore et encore. Il sent Christelle succomber sous la pression de ses doigts. Bientôt, elle sera entièrement à lui.
Christelle ne peut contenir la tension que Monsieur K. lui inflige. Elle se détend et sent le plaisir monter en elle. Monsieur K. voit distinctement les joues de Christelle devenir écarlates. Il sent qu'elle s'approche dangereusement du plaisir ultime. Il se redresse légèrement tout en poursuivant son massage intime. Il saisit sa queue à pleine main et place son gland à l’entrée du con de la fille. Christelle ferme les yeux et se mord la lèvre inférieure.
Monsieur K. observe attentivement les attitudes de son assistante. Son plaisir atteint alors ses seins. Et il monte encore. Elle se pourra plus se retenir. Monsieur K. remonte et lui embrasse la joue avec tendresse. Son doigté ne manque pas d'adresse et il le sait parfaitement. Son gland butte brièvement contre le clitoris et glisse entre les lèvres ouvertes.
Christelle fond. Son plaisir va toucher au but.
- Tu es à moi.
Il s'enfonce profondément d’un fort coup de rein et reste fiché en elle. Christelle s'entend crier de surprise. Monsieur K. l'embrasse. Elle se cambre et laisse aller son orgasme. Il donne des petits coups qui gardent sa queue au fond de la chatte qui palpite. Christelle jouit. Son con se contracte violemment et Monsieur K. doit utiliser toute son expérience pour ne pas lâcher sa crème en réponse au plaisir de son assistante. Il sourit et approcha ses lèvres de son oreille.
- Et maintenant c'est à moi.
Il se retire doucement et commence ses mouvements de va-et-vient. Christelle, dans l’après de sa jouissance apprécie de se faire tringler ainsi avec douceur et fermeté à la fois.
Monsieur K. embrasse doucement les joues rouges de Christelle. Soudain, il se retire doucement et se redresse, la queue luisante et frémissante. Elle le regarde pleine de questions et de frustration. Il fronce le nez, exactement comme lorsqu'il lit un contrat proposé par un client qui ne lui plait absolument pas. Il lui prend le poignet droit et l'invite à se lever. Christelle suit docilement le mouvement et se laisse guider jusqu'au bureau où leurs ébats ont débuté.
La verge dressée, il plaque son assistante contre lui et caresse son ventre frémissant. Elle se hausse sur la pointe des pieds et vient emprisonner la queue raide entre ses cuisses, avec l’espoir qu’il va la prendre, là, debout, bien au fond. Mais il se dégage, prend les mains de Christelle, la retourne et la pousse légèrement pour qu’elle prenne appui sur la planche de bois. Christelle se trouve à présent pliée, offrant généreusement sa croupe tendue à son patron. Elle ferme les yeux, prise au jeu, anticipant la pénétration de l'homme qui, elle le sait, va la faire jouir.
Brusquement, il lui frappe la fesse gauche. Christelle écarquille les yeux en poussant un cri de surprise. Elle tente de se relever mais d'un geste ferme il la retient. Une autre claque s'abat alors sur le postérieur de la rouquine. Elle ne peut retenir un autre cri. La jeune femme essaie de se redresser mais Monsieur K. semble déterminé à la fesser. Il continue et frappe Christelle une troisième fois.
Elle sent alors une larme lui couler le long de la joue. Une autre claque et une autre larme...
Christelle est en rage. Il poursuit sa fessée. Enfin, elle peut se redresser et se retourne. Vivement, elle lève la main et s'apprête à gifler Monsieur K.
Mais celui-ci semblait pouvoir anticiper chacun de ses gestes et lui attrape le poignet droit puis le gauche. Il les relève au-dessus de la tête de Christelle et admira alors son magnifique poitrine. Il plonge dans les yeux de la jeune femme et l'embrasse.
- J'aime quand tu cries...
Il chuchote. La dominant de toute sa hauteur, il sourit. Doucement, il lâche Christelle qui a perdu toute envie de le frapper. Ses fesses ont rougi sérieusement. Il lui effleure les joues et recueille avec une délicatesse surprenante les larmes de son assistante. Christelle est touchée par ce petit élan de tendresse et en oublie l'humiliation de la fessée qui a tant excité Monsieur K.
Il embrasse ensuite ses joues et lèche ses larmes. La bite raide et frémissante il propose à nouveau à Christelle de se retourner et poser les mains sur le bureau. Elle résiste. Il pose une main délicate sur sa fesse meurtrie et la caresse. Sans quitter son regard, elle tend la main et prend la pine qui se dresse vers elle et la branle lentement. Puis elle se retourne, écarte les cuisses, lâche la queue pour la reprendre entre ses cuisses et pointer le gland entre ses lèvres malades de désir :
- Putain… vas-y… enfile-moi….
Cette fois, il prend son temps pour entrer en elle ; sa queue glisse entre les doigts de la fille, forant avec douceur la chatte enflammée, jusqu’à ce qu’elle sente les couilles remplir sa main. Elle les prend à pleine main et reprend ce doux massage dont elle a remarqué combien son patron l’apprécie. Il savoure cet instant puis entreprend des va-et-vient dans la chatte de la jeune femme. Elle répond en balançant son cul d’avant en arrière en rythme opposé à celui de son patron, plaquant ses fesses contre son bas-ventre à chacune de ses poussées. Quand il recule, elle avance et le fait presque déconner. Quand cela arrive, sa main vient cueillir le gland et le presser contre son clitoris qui lui envoie alors des sensations délicieuses dans le bas-ventre. Puis elle renfourne la queue dans sa chatte avec un soupir de plaisir.
Christelle se laisse aller au mouvement. Ses seins se balancent au rythme de la baise et Monsieur K vient les empaumer pour en exciter la pointe entre ses doigts.
La jeune rouquine laisse échapper des petits cris de plaisir à chaque fois que le gland vient buter au fond de son con, auxquels répondent les grognements du mâle. Ils accélèrent doucement le rythme et le clapotis de la chatte de Christelle s’ajoutent aux autres perceptions qui les mènent au bord du gouffre de la jouissance…
A cet instant, ils entendent frapper à la porte...
- Service de l’hôtel, madame Dupuis ? questionne une voix mâle !
Ils se figent, la bite palpitante au fond du con trempé. Le silence s’abat dans la pièce. Monsieur K. attrape le peignoir sur le fauteuil à côté du bureau. Christelle se redresse et, sans se dégager de la queue du mâle l’enfile et le noue sur le devant. Il lui chuchote à l'oreille :
- Dis que tu veux rester dans la chambre toute la journée et que tu refuses d'être dérangée.
Puis, toujours sans déconner, il la guide jusqu'à la porte et se place de façon à rester caché. L’excitation l’a rendu encore plus raide et il profite du moment pour donner quelques petits coups dans la fille qui répond en tournant la tête pour un échange de langues rapide. Christelle se penche et entrouvre la porte. Il plonge ses doigts entre les cuisses de la jeune femme et les glisse sur son clitoris dressé. Devant elle est un jeune homme qui tient un chariot chargé de tout le nécessaire pour nettoyer la chambre. Il tient entre ses doigts le dossier que Christelle a donné à son patron quelques minutes plus tôt. Il le lui tend :
- Madame Dupuis, ceci était devant la porte. C’est à vous ?
Monsieur K. enfonce doucement ses doigts dans le vagin de son assistante. Christelle tient fermement le peignoir fermé sur sa poitrine pendant que son patron va et vient dans sa chatte avec douceur pour éviter des mouvements révélateurs. Les mots restent coincés dans sa gorge. Elle sent ses joues rougir de plus belle et la mouille descendre le long de ses cuisses...
- Oui, merci beaucoup !
Elle lâche son peignoir qui s’entrouvre et prend le dossier. Elle voit le regard du jeune homme qui quitte ses yeux pour se poser sur la courbe du sein presque sorti de son décolleté. Elle pose le dossier sur le meuble à côté de la porte. « A-t-il compris ? ». Le jeune homme a maintenant un petit sourire entendu.
Monsieur K. est complètement en elle, ses pieds touchent à peine le sol et ses doigts pincent délicieusement son clitoris. Elle baisse les yeux, n'osant affronter le regard du jeune homme et comprend soudain, au gonflement de son pantalon qu’il a tout à fait compris ce qui se passe à l’intérieur de la chambre.
- Je garde… la chambre pour… la journée. Je ne veux … pas être dérangée, sous aucun prétexte. Est-ce clair ? dit-elle d'une voix tremblante.
- Très bien mademoiselle, sourit l’employé.
Elle referme, claque presque la porte et pose les deux mains en appui dessus pour offrir son cul magnifique au mâle. Monsieur K. reprend ses mouvements profonds, ressortant presque et l’enfilant avec force à chaque fois. Nul besoin de guide, sa queue se dresse et n’envisage pas d’autre option que de pourfendre encore et encore la chatte baveuse qui l’accueille avec délice. Profitant de cette vague puissante, Christelle glisse une main entre ses cuisses pour effleurer des doigts la bite gluante de son jus. Régulièrement, le gland émerge de ses lèvres et, comme auparavant, elle en profite pour le promener sur son clitoris en feu. Puis il replonge dans le con et le fût de la pine glisse entre ses doigts jusqu’à ce que les couilles viennent remplir sa main moite.
Leurs gémissements reprennent, sans doute pour le bénéfice du jeune homme derrière la porte. Elle sait que Monsieur K va la remplir et elle accentue ses mouvements pour lui faire comprendre qu’elle est prête et qu’elle veut recevoir sa semence au fond de sa chatte. Elle saisit maintenant les couilles de son patron et les presse fermement. C’en est trop pour lui : il se cambre, la plaque contre la porte et se vide à grands traits, la bouche haletante dans son cou. Elle ferme les yeux, un sourire comblé vient sur ses lèvres.
Doucement elle le sent qui se retire. Ses pieds retrouvent le contact du sol, elle se retourne et lui prend doucement la pine, humide de leurs jus mélangés.
- Salaud, c’était délicieux, tu m’as baisée comme rarement….
Elle lève les yeux et le regarde. Il lui sourit et lui prend la main pour l’emmener vers la salle de bain. Devant le miroir le couple se regarde. Monsieur K. est derrière Christelle. Ses mains viennent empaumer ses seins qu’elles soupèsent et caressent. Puis elles descendent sur le ventre et l’une d’elle se glisse dans le roux buisson qui nait en dessous. Un doigt s’insinue entre les lèvres gonflées et vient provoquer un frémissement de la belle en caressant le clitoris toujours enflammé :
- Que tu es belle... tu as encore envie…
Ses lèvres embrassent doucement la nuque de Christelle, la naissance des épaules.
Brusquement Christelle sursaute : le téléphone portable de Monsieur K. sonne. Le bruit strident effraie la jeune femme. Il secoue la tête et soupire. Christelle sent distinctement l'exaspération de l’homme. Monsieur K. attrape la porte et la claque violemment :
- Et merde ! lâche-t-il. Je suis occupé.
Christelle ne peut s'empêcher de sourire. Elle se retourne et éclate de rire.
Elle se sent bien mieux. Monsieur K. lui rend son sourire. Il lui tend la main et la guide, telle une princesse, vers la douche. Elle ferme les yeux et laisse l'eau tiède ruisseler sur son corps. Monsieur K. la regarde un moment, ondine sous l’eau d’une pluie tropicale. Ses cheveux commencent à être mouillés. Il sent l'excitation revenir en lui devant un si joli spectacle. Il ne peut résister et la rejoint dans la douche. Christelle l'accueille avec un ravissant sourire. Son regard descend sur la pine de son patron qui se redresse légèrement.
Elle l’attrape, s'accroupit et l’embouche avec douceur, sa main droite venant prendre les couilles pour ce doux massage tant apprécié. Sa langue vient jouer délicatement avec le gland de Monsieur K. Bientôt sa main gauche n’a plus besoin de tenir le vit et peut venir faire le tour et se poser sur les fesses tendues de son patron. Elle en apprécie le galbe ferme, glisse le long de la raie, vient insinuer un doigt dans le trou du cul du mâle et provoque son grognement quand elle le pénètre. Utilisant cet appui, elle le guide dans un mouvement de baise de sa bouche qu’il semble apprécier.
Monsieur K. ferme les yeux et penche la tête en arrière. Elle l'entend gémir. Elle ferme les yeux à son tour et se concentre sur le mouvement de va-et-vient dans sa bouche. Elle laisse sa langue courir sur la verge de son patron. Elle en parcourt les nervures qu’elle sent rouler sous ses papilles, puis remonte pour ne laisser que l’extrémité du gland entre ses lèvres. Elle goûte les restes de leur baise et apprécie le mélange de sa mouille et du sperme du mâle. De sa main gauche, elle continue le mouvement de va et vient de son majeur dans le cul de Monsieur K, en rythme avec ses grognements.
L'eau coule sur eux. Elle lève les yeux et voit Monsieur K. savourer son traitement. Elle s'active sur la bite. Sa main gauche quitte le cul et vient enserrer la tige gonflée, ses lèvres jouant sur le gland. Il a placé ses mains sur le mur en face de lui, et, penché en avant, l’abrite du jet de la douche. Il la regarde faire son travail d’amante empressée. Il accompagne le mouvement de son branle, excité par cette bouche pulpeuse qui baise et aspire son gland.
Christelle passe avec douceur ses dents sur le membre de son patron. Il gémit de plus belle. Elle sourit et s'active. Elle l’embouche et le laisse s’enfoncer à l’entrée de sa gorge. Elle commence à le sucer férocement, sa salive abondante venant faciliter le mouvement.
- Encore ! murmure-t-il soumis.
Elle poursuit son affaire et le suce, le lèche, gourmande. La bite est dure entre ses lèvres. Sa main quitte la tige et descend, se glisse entre ses cuisses pour venir caresser sa chatte encore gonflée de la séance précédente. Savamment, ses doigts écartent les lèvres, viennent effleurer son clitoris et plongent dans le con à nouveau trempé. Elle lève les yeux et sourit à Monsieur K.
Il l'invite à se relever. Il attire sa bouche à lui et leurs langues viennent à nouveau jouer leur ballet érotique. Sa queue vient se plaquer sur le ventre de Christelle qui lâche les couilles pour le branler en douceur. Lui redescend ses mains le long du corps de la belle, pince les pointes dressées de ses seins, caresse le creux de ses reins et vient empaumer le cul frémissant de sa partenaire. Un majeur se glisse dans la raie de ses fesses et vient, en juste retour des choses, ouvrir délicatement son petit trou. Le doigt inquisiteur s’enfonce dans l’anneau resserré qui cède sous la pression. La belle interrompt le baiser et viens haleter contre la poitrine du mâle, au rythme de ce doigt qui la prépare à une intrusion nouvelle pour elle.
- Doucement… murmure-t-elle.
De ses mains elle écarte ses fesses pour mieux présenter son cul à la perforation digitale.
Monsieur K. la prend aux épaules et l’écarte de lui. Sans un mot, tout en le regardant, elle se retourne et prend appui des deux mains sur la paroi de la douche.
- Encule-moi… souffle-t-elle.
Elle sait qu’il la veut et elle a envie de sentir sa pine lui prendre le cul. Il la prend par les fesses et les écarte fermement. L’excitation du mâle qui s’apprête à monter sa femelle est là, dans ces doigts qui la tiennent et l’offrent à sa virilité. Christelle glisse une main derrière elle, saisit le vit raide et le présente à son anneau frémissant. D’un coup de rein qui lui arrache un cri de douleur mêlé de plaisir, le gland passe le seuil.
Il s’immobilise. Ses mains relâchent le cul qui se referme sur la bite à peine enfoncée. L’une d’elles vient empaumer un sein ferme et gonflé et l’autre descend pour titiller le clitoris et forcer le plaisir en place de la douleur. Les yeux fermés, Christelle savoure les deux caresses qui lancent des ondes d’excitation et l’incitent à s’ouvrir. Doucement elle lâche la queue sur laquelle sa main s’était crispée, prend appui à nouveau sur le mur et pousse pour fermement s’empaler sur la bite. Elle sent avec plaisir le ventre du mâle se coller à son cul.
Nouveau temps immobile. Seuls les doigts qui jouent entre les lèvres du con de la belle continuent leur ballet infernal. Christelle commence à haleter, les yeux fermés, et relance le mouvement. Doucement elle s’avance et se décolle du ventre de l’homme pour revenir d’un seul coup et le sentir s’abuter contre elle. Elle sent les couilles qui viennent battre contre ses lèvres. Elle recommence et commence un doux rythme de baise, à son plaisir.
Monsieur K la laisse faire, pose ses deux mains sur ses hanches et accompagne son mouvement avec douceur. C’est elle qui a maintenant les doigts sur et dans sa chatte et s’emmène rapidement vers le plaisir. Bientôt, elle sent les mains de l’homme qui s’affermissent sur ses hanches et commencent à guider les va-et-vient avec autorité. Elle reprend appui sur le mur pour mieux présenter son cul et résister aux coups de bite que lui prodigue le mâle sans plus vraiment se soucier de sa virginité culière. La rudesse de la baise l’excite et la fait haleter au rythme des grognements de son partenaire. Elle sent sa poitrine qui tressaute chaque fois que la pine vient s’abuter dans son cul. Les mots lui viennent sur les lèvres dans le même tempo :
- Oui… vas-y… au fond… baise-moi… encule-moi… salaud… remplis-moi… oui… au fond… je veux sentir ton foutre… allez… putain… gicle… !!!
Et lui, en duo :
- Tiens… prends… je suis dur… je me sens long… au fond de ton cul… salope… je te lime… quel cul tu as… quel délice de te foutre… je vais jouir… bien au fond… tiens… !!!
Et il se colle à ses fesses alors qu’elle donne un violent coup de cul en arrière. Provoquée autant par ses mots que par l’étroitesse de son trou, la jouissance explose dans ses reins, soulève ses couilles et vient projeter son foutre en saccades dans la femelle offerte. Elle, sent la queue qui palpite en déchargeant son jus au fond de ses entrailles dont la soif est enfin assouvie.
Ils restent quelques minutes ainsi, aboutés, reprenant lentement leur souffle sous le jet d’eau tiède. Elle sent la pine se retirer doucement et a le réflexe de la retenir entre ses fesses humides et chaudes. Il la retourne, abaisse sa bouche et sa langue vient la remercier en se mêlant à la sienne. Elle laisse sa main descendre et caresser le vit qui pend, calme et apaisé.
Ils se séparent. Elle attrape le savon et commence à parcourir le corps de son amant en le couvrant de mousse. Elle s’attarde sur la poitrine qui se soulève encore rapidement. Elle descend ses mains savonneuse et lave avec douceur la pine et les couilles avant de glisser dans la raie du cul et d’à nouveau enculer son bel amant d’un doigt humide.
A son tour il lui prend le savon des mains, la retourne et l’enduit de mousse, s’attardant sur les seins magnifiques dont les pointes sont encore dressées, le ventre, les reins et le cul qui vient de lui procurer tant de plaisir.
Puis ils chassent la mousse en frottant leur corps avec douceur sous le jet de la douche.
Monsieur K. ferme alors le robinet. Ils sortent et il attrape une serviette avec laquelle il entreprend de la sécher, insistant à nouveau sur les points qui la font frémir, malgré la satisfaction qu’il vient de lui procurer. Elle aussi prend une serviette, se retourne et sèche sa poitrine, ses bras, ses hanches et ses fesses. La serviette entoure sa bite et sa main la presse doucement, provoquant une raideur dont elle commence à prendre l’habitude.
Elle le regarde de ses yeux d’ange :
- Tu m’en donnes encore un petit coup ?
Sans dire un mot, il la retourne vers le lavabo. Elle y prend appui et le fixe dans le miroir. Son regard noir l’envoûte. Elle sent ses doigts qui écartent les lèvres de son con, et son autre main qui guide sa queue. D’un coup de rein qui la soulève contre le lavabo, il l’enfourne jusqu’à la garde.
- C’est ça que tu veux, ma petite pute, c’est ça ?
- Oui, vas-y, lime-moi, lime-moi bien…
Et ils reprennent leur balancement d’amour. Ses yeux de chatte en chaleur ne quittent toujours pas les yeux du mâle, sa bouche s’ouvre dans un cri muet, et son regard se voile au moment où la jouissance la fait partir.
Une fois encore, ils restent aboutés, reprenant leur souffle. Puis elle déconne, prend la queue du mâle qui n’a pas joui et dépose sur le gland un baiser reconnaissant.
- Tu diras merci à ton maître, je m’occuperai de toi plus tard.
Puis elle se hisse sur la pointe des pieds :
- Merci mon étalon, lui chuchote-t-elle dans l’oreille…
Il lui caresse la joue et sort de la salle de bain. Elle l’entend prendre quelque chose dans la penderie. Il revient, vêtu d'un peignoir blanc. Il lui tend la main, l’enlève dans ses bras et la porte jusqu’au lit où il la dépose avec délicatesse. Puis il s’allonge à côté d’elle et ils s'endorment tranquillement dans les bras l'un de l'autre.
Le téléphone sonne bruyamment. Monsieur K. se retourne et décroche le combiné. Il répond d'une voix forte. Christelle ne prête aucune attention à ses paroles. Elle sent, dans son dos, Monsieur K. raccrocher le téléphone.
Il l'embrasse sur l'épaule nue et moucheté de roux. Puis il se lève et entreprend de s'habiller. Christelle le regarde.
- Je dois y aller... mais je reviens dans une heure environ. Reste ici et repose-toi.
Il se penche et l'embrasse tendrement. Il enfile sa veste noire et sort de la chambre. Christelle bâille, ferme les yeux et s'endort, partant pour des rêves où de jeunes amants en tenue de garçons d’hôtel lui font découvrir des plaisirs multiples et inconnus…
J'ai apprécié qu'il ait des rapports sains entre les personnages. Histoire ni trop longue ni trop courte.
super j'ai adoré
particulièrement fascinant
Léger... comme un floc...
Léger... comme un flocon.
Blanc ... comme innocent.
et chaud ... comme double couette ?
On s'y laisse prendre
Dormir pendant 40 ans ...
Dormir pendant 40 ans ...
C'est peut être un moindre mal par rapport à celle qui dormit 100 ans
un joli conte de f&eac...
un joli conte de fées, plein de charmes et de tendresse, merci double.couette
chaud ^^
je dirais que pour une oeuvre érotique c'est bien, mais je note un défaut la répétition du mot Camille, qui nuit un peu, je trouve a l'intérêt, mais sinon pfff, je dirais ça donne envie lol
Mignon comme tout!
Cette une très jolie histoire. Les enfants auraient beaucoup de plaisir à l'entendre j'en suis sûre! J'ai juste remarqué une petite faute d'orthographe: Le petit garçon leva les yeux vers le ciel et son visage fut inonder inondé d’une fine poudre blanche qui descendait doucement du ciel.