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Critiques reçues par Franz DEMBAH
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Donc voilà
Extrait étudié : Stéphane MALLARME (1842-1898) - Eventail de Madame Mallarmé
Avec comme pour langage
Rien qu'un battement aux cieux
Le futur vers se dégage
Du logis très précieux
Aile tout bas la courrière
Cet éventail si c'est lui
Le même par qui derrière
Toi quelque miroir a lui
Voilà comment, mal armé, nous pouvons ne pas comprendre que les mots lus peuvent être ceux des autres.
Et, je vous l'avoue encore, cela n'empêche pas que je n'ai toujours pas compris.
Je préfère le noël des loups.
à bientôt sur d'autres vers
Limpide (où va redescendre
Pourchassée en chaque grain
Un peu d'invisible cendre
Seule à me rendre chagrin)
Toujours tel il apparaisse
Entre tes mains sans paresse
Comme vous finissez par:
gardons en mémoire, je cautionne tout à fait votre chronique.
Construire l'avenir en se souvenant des erreurs passées, quoi de mieux...
A bientôt sur d'autres vers
c'est bizarre mais il...
c'est bizarre mais il me semblait avoir mis un commentaire...
Aurait-il (par inadvertance, bien entendu), rejoint celui de Gilles Nikolic ?
Je vais peut-être aller faire un tour sur le forum...
Querelle des Anciens et des Modernes
J'aurais tendance à penser comme Antoine Vitez : les grands textes doivent faire leurs preuves et nous convaincre. Le respect que nous avons pour les anciens vient de notre admiration pour leur génie. On est cependant libre de ne pas apprécier leur oeuvre, même s'il s'agit souvent du côté difficilement abordable de certains grands textes. L'Iliade, même Ronsard ne le lisait pas en entier sans éprouver lui-même la terrible colère d'Achille. Pour l'Evangile, je suppose que c'est simplement un rejet de la religion, je faisais ça aussi à quinze ans... Pour Epictète, je vous invite à vous reporter à mon humble comédie "Poignardé par Epictète" et vous verrez qu'il n'est nul besoin d'être un grand pour se moquer des grands. Pour Molière, c'est une honte ! (Peut-être n'ont-ils vu que la partie ballet...) Pour Lear, c'est son côté inabordable sans doute ou alors la traduction...
Sans vouloir vous offe...
Sans vouloir vous offenser, cela a toujours existé. Ce n’était pas informatisé, mais on nommait cela le dossier scolaire. Ainsi, dés le jardin d’enfants ont accrochait à nos basques une étiquette plus ou moins honorifique dont nos charmants professeurs, avant même de nous rencontrer, prenaient connaissance pour nous juger en toute objectivité bien-sur.
Merveilleux stages. ...
Merveilleux stages.
J'ai toujours trouvé ...
J'ai toujours trouvé cette méthode stupide. Sans compter également qu'il faut bien plus de temps aux enfants pour lire (même mal). Et dès qu'ils voient un mot composé de lettres exotiques, c'est la cata ;-)
Je savoure, mes yeux s...
Je savoure, mes yeux se plissent d'amusement.Bravo à Franz pour son sens du jeu et Bravo à joste pour son honêteté intellectuelle.
Réponse ouverte à Mallarmé
Tout d'abord je tenais sincèrement à m'excuser auprès de nos pères et de Mallarmé lui même pour ne pas avoir reconnu là son génie. Mais j'ai pour excuse de ne l'avoir jamais étudié ni avoir eu la curiosité avant ce soir de lire certaines choses qu'il a écrites.
Avec mes yeux, mon oreille et ma façon de poétiser, il est assez certain que nous ne nous serions pas tout à fait compris.
Mais où j'arrête Mr DEMBAH, c'est quand il y ajoute de la valeur.
Mr Dembah, Franz, il ne faut jamais confondre le goût et la valeur des choses.
Par exemple, je roule en twingo et j'aime vraiment cette voiture qui me fait rouler partout. Pour rien au monde je ne voudrai une autre voiture plus belle et plus puissante.
Mais cela ne veut pas dire que les autres voitures ne la valent pas ni même ne que les autres voitures ne la surpassent pas.
Lorsque je commente, rarement je dis que quelque chose est de la merde. Je dis que ce n'est pas à mon goût, que je ne comprends pas ou alors qu'il y a encore du travail à faire.
Si vraiment l'écrit est un torchon alors je le dis aussi mais il faut que cela soit vraiment un torchon.
Donc je n'aime pas Mallarmé ne veut pas dire que Mallarmé ne mérite pas de faire partie du Panthéon.
Mais il est vrai cependant qu'au Panthéon ne reposent que les généraux et les politiques, pas le première classe mort pour la France.
Nous sommes donc proches et un peu éloignés mon cher Franz.
Ne soyons pas juge et n'essayons pas de faire le procès du passé; mais comme tous poètes, ne cherchons qu'à écrire nos histoires...
A bientôt sur d'autres vers
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