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Critiques reçues par Frédéric Marcou
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Ben je ne sais pas pour les autres, mais j'ai commencé à écrire pour moi, pas parce que je voyais des auteurs à la télé. Avant de faire lire mes histoires, il a fallu que la famille insiste grave. A voir leurs têtes, certains aimaient d'autres n'aimaient pas sans oser le dire. Alors j'ai cherché sur le Net, pour voir. Et voilà.
Ecrire, pour moi, c'est une évacuation, autant de ce que je peux avoir lu que de ce que je peux avoir vécu. Ce n'est pas tant les lecteurs qui comptent que l'avis qu'ils peuvent donner, qui me guidera pour continuer. Je tenais quand même à vous féliciter pour avoir osé exposer votre point de vue.
Dites, je me demande si je ne viens pas de paraphraser les autres avis, là =/
un verre sans liquide à l'intérieur, ça sert à quelque chose. On peu mettre une fleur ou bien une brosse à dents :)
vous n'êtes pas ''auteur en âme'' comme on le dit dans un autre commentaire.
Je rejoins Bambou.
Internet est un outil qui nous permet d'éditer nos textes et de les mettre en ligne sans que personne ne décide s'ils le méritent ou non.
Ensuite, nous avons ou non des lecteurs.
Le fait d'avoir des lecteurs ne qualifie en rien la valeur d'un texte et pour preuve les plus grand succès sont d'ordre d'en dessous de la ceinture sans être des perles de littérature.
Donc faut_il s'offusquer de ne pas être lu? Je ne le pense pas. Ce qui m'offusquerai bien plus, c'est de ne pas écrire alors que mes trippes me le demanderaient.
Donc Fred, pour répondre à ta question, écrits.
Mais ne compte pas la dessus pour te nourrir. L'écriture m'aide à vivre, mais pour les questions de frigo, il faut chercher ailleurs.
Bon courage
D’abord le titre. Improviser : composer sur le champ sans préparation.
Fred s’interroge – et nous interroge – depuis déjà au moins quelques jours. Cf. Ecrire, oui, mais pour qui ? du 23 sept. dont ce texte est la suite logique
C’est donc une question récurrente, pas du tout improvisée.
Sur le fond.
Je cite, pêle-mêle, des phrases relevées dans ce texte ou dans le précédent.
« Je suis auteur dans l'âme »
Merveilleuse certitude ! Combien d’entre nous se jugent seulement laborieux tâcherons poussés par un besoin qu’ils ne comprennent même pas ?
« tout auteur se doit d'écrire pour avoir un public, tout du moins avoir un échange avec celui-ci ».
Cette affirmation me laisse perplexe. J’écris depuis plus de six décennies, mue par le besoin impérieux de travailler les mots pour qu’ils ressemblent le plus possible à mes pensées et à mes sentiments, de les mater pour qu’ils m’obéissent, de les polir pour qu’ils soient durs, percutants et brillants, de les bercer pour qu’ils soient doux et tendres.
Je n’ai confié mes écrits à quelques proches que vers mes 45 ans. Et il a fallu mon entrée en Internet, il y a cinq ans, pour que j’ose, timidement, les exposer en lecture publique, sous couvert de l’anonymat d’un pseudo ridicule, (en plus !)
Je ne crois pas être seule dans ce cas.
Pour n’avoir pas songé un seul instant que nos «œuvres » ne méritaient pas ce titre pompeux, pas envisagé une seconde qu’elles puissent intéresser, toucher un lectorat et encore moins un éditeur, ne sommes-nous donc pas des auteurs ?
« je dois être de l'ancienne génération »
nous confie Fred.
Certes non ! Il est au contraire de la nouvelle !
Celle d’Internet justement, qui a permis cette mise en public.
Celle dont trop de représentants – de tous âges - pullulent sur tous les sites qui acceptent cette nouvelle « littérature », où l’on trouve des écrits honnêtes, des perles (rares) et des détritus (en masse). Et qui s’offusquent lorsqu’on ne commente pas favorablement et que l’on ose parler d’orthographe, de présentation, de respect du public. Mais c’est un autre problème…
Pardon d’avoir été longuette.
alors je donnerais le tout aux enfants dans le besoin(on va pas aller loin avec un million) et puis hahahaha on ne va pas me brûler avec.
j'en voudrais un deuxième ! lol
Bon, je plaisante.
Je crois que je ferais comme Christian Martin : une petite maison écologique pour une vie écologique, simple et discrète. Très proche de la nature.
Une grosse part pour ma fifille adorée, bien sûr.
L'exception, nous installerions, mon mari et moi, un studio d'enregistrement high tech pour nos chansonnettes.
Et le reste, par ci par là, pour les autres, selon leurs besoins et toujours de façon anonyme.
Car, évidemment, personne ne saurait que j'ai un million d'euros.
je pourrai faire de bons placements. Surtout en ce moment.
Ironie, avec 1 million, je deviendrai ma patronne.
Si j'avais un millions d'euro, je me ferai plaisir, je garderai assez pour ne plus travailler et vivre simplement avec l'empreinte écologique individuelle la plus proche des capacités de notre planète jusqu'à ma mort. Le reste serait investi dans le combat politique syndical ou citoyen pour un monde meilleurs, sans riches ni pauvres. Si!Si! je le ferai, donnez moi 1 millions d'euros tout de suite, je vous le prouve ;o)
Un jeu par écrit.. qui veut gagner "un million" d'euros de préférence...
Je crois que je commencerai par un tour du monde en bateau... puis un voyage dans l'espace en attendant Mars...
http://www.inlibroveritas.net/forum/sujet2304.html
... car déjà avec 200 000 dollars c'est peût être possible... !!!
coucou Fred.
En général, l'intro s'écrit quand le bouquin est terminé.
A mon avis, un écrivain devrait déjà écrire pour le plaisir d'écrire. Et cela ne devrait lui apporter que de la joie. Le travail suit, évidemment.
Si, après, il trouve des lecteurs, bien sûr, c'est encore mieux. Mais il y aura toujours ceux qui aiment et ceux qui n'aiment pas. Cela me paraît inévitable. Jusqu'à quel point l'auteur est-il capable d'accepter de ne pas être aimé, that is the question, comme disait je ne sais plus qui (qu'il me pardonne, une fois de plus, je suis très mal kulturée !)
Alors, à quoi s'arrêter ?
Tout dépend de tes priorités, Fred. Quelles sont-elles ?
Autre chose : il vaut mieux éditer des oeuvres sans fautes. Peux-tu m'envoyer ton texte pour que je le corrige ?
bisous