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Critiques reçues par René Barbier
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et avançons tous ensemble !!!
"Où va le Monde ? demande le disciple fébrile, un petit matin d'hiver.
Mouche ton nez, bois ta soupe et lave ton bol, répond le maître attentif."
magnifique
à lire : de merveilleux moments de sagesse
Un petit traité sur la comparaison entre les modes de pensée de l’Orient et de l’Occident.
C’est bref et condensé !
J’ai bien aimé la longue liste de ce qui n’est pas la sagesse, j’ai noté en particulier :
Un sage est sans morale. Non qu'il ne possède pas un sens éthique…, mais il sait que toute morale est déterminée par le niveau et l'histoire d'une culture, à un moment donné.
Mais aussi, pour nous qui baignons dans l’imaginaire :
Nous devons arrêter d'envisager la fonction imaginaire de l'être humain comme purement et simplement "leurrante" et "illusoire" et la reconnaître, principalement, comme créatrice. Cette création est au cœur même de la pensée sans laquelle cette dernière n'existerait pas. Mais inversement l'imaginaire radical a besoin de la pensée pour s'établir dans ses constructions symboliques et pour limiter sa puissance créatrice/destructrice.
Superbe, tout simplement.
La mort viendra et elle aura tes yeux. Tes yeux d'amande douce. Tes lèvres de lauriers roses. Comme toujours, tu seras de l'autre côté des choses, avec le vent dans les cheveux, le soleil entortillé dans tes cils. Je l'attendrai la tête haute. Je lui dirai bonjour et je m'enflammerai d'un seul coup....
Et je m'enflamme, d'un seul coup.
Je suis trop nul maintenant c'est la notre que j'ai raté!
pour le lien c'est raté!
Pour l'article "ici on braise bien":
http://www.barbier-rd.nom.fr/journal/article.php3?id_article=518
Un recueil de petits textes « aphoristiques » qui correspond bien à ce qu’a toujours été la préoccupation essentielle de René Barbier : la compréhension du monde oriental. Des textes tous simples de parfois quelques lignes.
Dans son résumé René Barbier écrit « la relation au monde » ce que d’autres appelleraient « vision du monde » ou « représentation mentale du monde ».
Je découvre ici une déambulation paisible et sereine :
La mort viendra et elle aura tes yeux. Tes yeux d'amande douce. Tes lèvres de lauriers roses. Comme toujours, tu seras de l'autre côté des choses, avec le vent dans les cheveux, le soleil entortillé dans tes cils. Je l'attendrai la tête haute. Je lui dirai bonjour et je m'enflammerai d'un seul coup.
Pour avoir une idée du personnage « René Barbier » et de ce qu’à été la Naissance de l’Université de Vincennes (la vraie - celle du bois) lisez :
[url=http://www.barbier-rd.nom.fr/journal/article.php3?id_article=518]Ici on braise bien[/url]