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Critiques reçues par Francine Ségeste
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Bouleversant...
Bon, c'est pas un roman, c'est une authentique tragédie grecque, écrite au scalpel, parfaite dans ses engrenages, son déroulement, avec un langage qui s'adapte en permanence à l'évolution de la folie, qui nous conduit vers l'entrée dans le néant...
C'est un texte insoutenable et oh combien salutaire parce qu'il met le doigt sur une douleur bien réelle, et qu'on y croit, parce qu'on connaît forcément, si l'on regarde un tant soit peu autour de soi, des femmes qui ressemblent à Léa, des Léa possibles...
A lire, à faire lire, à relire sans aucune retenue !!!
Sur ce site, c’est tot...
Sur ce site, c’est totalement merveilleux, on tombe par hasard sur un texte merveilleusement bien écrit, rempli d’émotion, dont on se sépare à regret.
c'est de la bonnne
on savait que les écrits de Francine Ségeste étaient d'une qualité professionnelle. Ce début de roman en apporte encore une fois la preuve, où chaque phrase est porteuse de sens et n'offre guère de prise aux critiques que je fais habituellement.
Un texte remarquable et à lire.
Je découvre par hasard...
Je découvre par hasard ce roman, en furetant sur le forum.
J'ai lu. Tout. J'y ai retrouvé une et les femmes, je m'y suis retrouvée, cette chose qui peut s'exprimer de mille manières différentes et qui pourtant est nouvelle et unique à chaque fois. Etrange impression d'un rassemblement au-delà des mots.
Et puis l'écriture d'un journal, comme un journal.
Tout "comme". Avec des qualités littéraires qui ne gâchent rien.
Merci pour ça.
Hé ! Hé ! Brian....
Est-il besoin de mettre 1/10 à une oeuvre d'un auteur parce que t'es pas contente ? Tu changeras jamais ! Tu pollues ILV.
Si j'en crois les comm...
Si j'en crois les commentaires de Sonia Quemener et de Agnès Andersen, leur avis est très favorable à cette oeuvre. Leur pseudo ne souffre d'aucune présomption de "camaraderie" visant à surévaluer une oeuvre.
C'est l'oeuvre, et non les commentateurs, fussent-ils suspectés d'être partisans, complices ou de carton qui doit être estimée à un juste avis.
Cette note est une atteinte à la règle, et s'attaque à l'auteur comme à l'oeuvre.
Un commentaire peut aussi être incendiaire en étant écrit posément. On n'a pas à régler des comptes ainsi...C'est anti-ILVien
Lisez, relisez et fait...
Lisez, relisez et faites lire « la femme à la fenêtre », témoignage si fluidement, si précisément, si férocement écrit, mais sans le moindre reproche à qui que ce soit. Si vous êtes un homme, vous découvrirez « le continent noir », ici lumineux grâce au courage et à la grâce de Francine Ségeste. Instruisez vous.
Et si vous êtes femmes, n’ayez plus peur de votre solitude, de votre drame si bien habillé, si bien caché, si courageusement déguisé et ce depuis des millénaires. Ce livre remet si tendrement, si élégamment, si tragiquement en question l’image judéo-chrétienne de la maternité, l’image machiste de l’amour féminin. Quel courage et quel succès, tant de mythes détruits par ce petit bout de femme, ces petits bouts de femmes : l’héroïne et son auteur ; A diffuser d’urgence pour que commence à diminuer le malheur.
Si Francine vous était...
Si Francine vous était contée, Jost, elle ne pourrait mieux résumer ce qu'elle est et vit par ses mots : "Déjà la mort s'avance...La vie véhémente Ne souffle mot
D’un corps elle n’a que faire Du monde elle s’émerveille." Elle n'ose pleurer et moi j'ai du chagrin, un gros chagrin pour elle, pour sa souffrance silencieuse et pour son amour de la vie.
J'ai rencontré Francine sur un plateau de télé, animé par un idiot, entourée de femmes écrivains. Moi, je n'avais rien écrit du tout, je témoignais sur la difficile relation mère-fille. Il s'est passé quelque chose de si fort entre Francine et moi que j'en suis encore toute surprise et émue. Les autres écrivaines me snobaient mais ce n'était pas grave, car je venais de faire une rencontre unique qui passait par les mots vrais et les silences.
"Du monde elle s'émerveille"... nous nous sommes émerveillées dans une complicité sans lendemain, juste par le bonheur de savoir que l'autre existe. Quel délice !
Aussi ses poésies cognent dans mon âme comme un écho aux amours de sa vie. Avez-vous déjà vu ses yeux ? Plus grands, plus beaux que jamais dans ce corps décharné par ce foutu cancer. Alors, lisez ses poèmes et vous saurez combien ses yeux ont l'immensité de la mer(e).
certains vivent avec l...
certains vivent avec les lézardes de leurs vies, d'autres les quittent ou sont poussés à les quitter pour ne pas avoir à les affronter. C'est ainsi que j'ai perçu cette cité de nos solitudes...
C'est un peu comme rêver de partir, faire ses valises et les poser sur le quai en regardant le bateau s'éloigner dans un impossible rêve. Destins sans jugement lus d'une traite dans le train...avec un réel plaisir.
Les avions qui frôlent...
Les avions qui frôlent Longjumeau m'agacent parfois, mais il y a un je-ne-sais-quoi de familier dans cette ville qui me touche. Maintenant, je sais ; c'est l'ombre de Francine, de son enfance, de ses errances qui a imprégné cette délicieuse cité.
A chaque fois que je m'y retrouve pour donner mes cours, je sens son souffle de vie et c'est sûrement elle qui m'inspire. Voilà une mère qui a eu bien de la chance d'avoir eu cette fille là qui écrit avec tant de délicatesse !