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Critiques reçues par Francine Ségeste
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Beaucoup de violence e...
Beaucoup de violence et de beauté... Je suis admirative !
SUPERBE ! Je voudrais ...
SUPERBE ! Je voudrais l'écrire encore plus gros... Vous êtes un auteur rare. Chapeau très très bas, au sous-sol !
Enthousiaste à la lect...
Enthousiaste à la lecture des premiers chapitre, pas déçu par la suite. Lancelot a tout dit. Sa subtile allusion rimbaldienne finale n'est pas pour nous surprendre. Le preux Lancelot et le fougueux Arthur galopant côte à côte sur le même fil, voilà qui va mettre le feu au lac (j'espère que Lancelot me pardonnera ce calembour un peu facile). Ce texte de Francine Segeste est captivant et prenant de bout en bout. Plein de pudeur et de retenue, il est le plus beau don de soi qui soit.
"Chavirante"...
en effet, comme dit Hervé de Tonquédec. Mais ces "lacs où nous couler " me rappellent aussi cette scène, vers la fin de "La leçon de piano" , où la pianiste coule avec son instrument avant de resurgir.
En tout cas on se doutait de la force poétique incroyable de l'auteur de "Cité des solitudes" et "Mémoire de la mer". Ce poème semble rassembler toute une vie mais dément les derniers mots de "Viens te battre..." dans "Cité..."
Après seconde lecture
Oui, le style est bien "maîtrisé", "mûri". Mais c'est bien d'enfance qu'on y parle, et comment ! Et si la femme adulte avait gardé la grâce de l'enfance ? les deux à la fois....
Une poétesse se révèle
Après « Cité des solitudes » et « Mémoire de la mer », le magnifique poème isolé « Combien de jours » avait confirmé ce que l’on pressentait : la prosatrice Francine Ségeste était une poétesse cachée….
Elle nous offre l’avant-goût d’un recueil annoncé. « Enfance », dit-elle. Peut –être cette première partie est-elle, en effet, un remaniement de poèmes de jeunesse ? Mais alors par la femme adulte révoltée, amoureuse des mots et du monde, qu’avaient révèlée ses deux premiers livres. Son style ruisselant d’images contenues par la brièveté des vers (un peu « haiku » dans l’esprit, pas dans la forme) s’y donne libre cours, mais dans la maîtrise d’une grande maturité (rythme, sons et palette) et déjà riche du sens que la femme adulte donnera à ses combats, à ses peurs, à ses émerveillements.
Merveilles et promesses de merveilles…
Qu’y a-t-il entre « Rouge enfance » et ‘Combien de jours » ?
Une force
peu commune se dégage de ce texte. Bravo et merci pour ces quelques instants de lecture chavirante.
Allez voir "Mémoire de la mer" !
Si vous avez aimé "Cité des solitudes", courrez lire "Mémoire de la mère" (http://www.inlibroveritas.net/lire/oeuvre14491.html). Francine Ségeste est décidément une auteure d'une grande force poétique, qui nous confronte, nous prépare, avec espoir, révolte, ou résignation, aux moments-clés de notre vie d'humains.
Une merveille , indispensable lecture pour toutes celles et ceux qui ont des parents.
J’avais adoré « Cité des solitudes » (http://www.inlibroveritas.net/lire/oeuvre14045.html), le premier recueil de nouvelles de Francine Ségeste ; son réalisme doucement poétique, sa mélancolie urbaine virant progressivement, de nouvelle en nouvelle, au flamboiement de la révolte et de l’utopie , jusqu’à la dernière phrase « Il arrive que la voix manque ».
J’adore ce nouveau livre, manifestement autobiographique. Sauf que cette autobiographie, presque tous, homme ou femme, l’avons connu ou allons la connaître : le déclin intellectuel puis la mort de nos parents. Pas d’Alzheimer, pas de démence sénile ici, simplement la mémoire qui s’effiloche, s’éteint avant qu’on (nous, les enfants déjà adultes et parents) ait eu le temps de la recueillir. Il sera toujours bien temps, n’est-ce pas ?
Un livre pour toutes les femmes et les hommes. Même admirable style poétique que la « Cité », mais le lyrisme final en moins, bien sûr. La méticulosité terrible des derniers soins, de derniers soucis…
Mais c’est aussi le livre d’une femme parlant de sa mère. Peu de tendresse particulière au départ, de graves désaccords politiques et religieux pendant toute une vie. Et puis, progressivement, la fille devient la mère aimante d’une vieille dame déclinante, corps de femme, mémoire commune des femmes. En cherchant à sauver une mémoire pour prolonger une vie intellectuelle, l’auteure construit un peu de la sienne. Mais comme Orhée, comme tous les « poètes qui se retournent », elle ne peut sauver la mère de la mort implacable qu’en faisant, du souvenir, œuvre d’art. « Elle est retrouvée — Quoi ? — L’éternité — C’est la mer allée— Au soleil ».
Lancelot
Il en faut des peines et des jours...
pour que triomphent les mots du poètes,
et et l'amour !
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