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Critiques reçues par Jean de la Fontaine
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Bonjour Jean de,
Toi aussi t'as eu des soucis avec des lecteurs qui trouvaient que les rimes nuisaient à la compréhension, c'est difficile aujourd'hui d'imaginer que des textes comme le corbeau et le renard puissent être trouver "obscures", mais bon, le client est roi comme disent les restaurateurs quand les plats reviennent en cuisine ?
La morale m'a fait bien rire :
"Il est force gens comme lui
Qui prétendent n'agir que pour leur propre compte,
Et qui font le marché d'autrui."
Si j'ai bien compris, Tircis veut faire une déclaration à Amarante, en lui faisant deviné qu'il lui parle d'amour, mais ça n'éveillera chez la muse que sa passion pour... Clidamant :)
C'est bien une poisse de poète, ça.
On n'enseigne certainement pas ce superbe petit texte dans les académie de police parce que chez les stups, l'idée de base est contraire a la morale de ce poème. Parfois, il faut savoir remettre le petit dealer dans sa merde pour mieux retrouver le fournisseur qui l'alimente.
Enfin, on ne peut pas en vouloir a Lafontaine pour si peu... même si une petite arrestation ne vaut rien quand on peut transformer le petit poisson en gros rat relâché dans une plus grosse organisation. Esope non plus ne savait pas cela.
Hé ! Hé ! J'ai RElu.
La richesse des rimies de cette fable est tout simplement géniale. UN régal pour adultes et enfants. Je mets : J'aime.
La fable affable
Maître Cerveau, sur un câble perché,
Tenait en son Québec un hommage.
Maître Traquenard, par l'humeur mal léché,
Lui tint à peu près ce verbiage :
"Hé ! bonjour, Monsieur du Cerveau.
Que vous êtes impoli ! que vous me semblez sot !
Sans rougir, si votre bavassage
Se résume à votre plumage,
Vous êtes L'Astérix des hôtes de ces voix."
A ces mots le Cerveau ne se sent pas de joie ;
Et pour montrer ses belles noix,
Il ouvre un large Québec, laisse tomber sa proie.
Le Connard s'en saisit, et dit : "Mon bon Monsieur,
Apprenez que tout dénigreur
Vit aux dépens de celui qu'il irrite :
Cette leçon vaut bien un hommage, sans doute."
Le Corbeau, honteux et confus,
Jura, mais un peu tard, qu'on ne l'y prendrait plus.
La modernité d'une fable de plus de 300 ans...
A dédier à toutes les personnes qui pensent de nos jours qu'aucune affaire ne serait signée sans elles et leur brassage d'air et qui pensent être un rouage indispensable du monde des affaires.
Ainsi, une fable écrite il y a plus de 300 ans décrit certains commerciaux contemporains très "affairés" à surtout réclamer leur dû sous forme de commission.