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Critiques reçues par Sylvain RICHARD
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TB
XM
Merci.
XM
Une oeuvre qui explique bien le rapport amour-haine entre artistes et critiques. Une belle érudition qui nous ouvre des perspectives de compréhension autres sur ce que sont les "modes littéraires".
en attendant fevrier-mars 2012 !
merci Sylvain
Ca commence Caen?
ah...la normandie !
merci Sylvain RICHARD
Ah, J'ai oublié d'inclure l'image *
http://www.bladi.net/forum/albums-8950/40228.jpg
Voici donc quelques réflexions rapides au sujet de quelques pages lues. En gras, les vôtres, en italiques les miennes.
Oups !
Bon, je recolle ce message en précisant les interlocuteurs...
Sylvain RICHARD : Dans un premier temps, on verra qu’approcher le monde signifie pour Husserl se détacher de ses préjugés naturels pour l’appréhendé d’un façon nouvelle. Il faut donc bien sortir de l’attitude naturelle, s’arracher au monde pour mieux y revenir.
Moi : Il y a donc une attitude non naturelle plus efficace, la nouvelle phénoménologie. On quitte et on revient de plus belle. On va voir...
S. R : Husserl pousse plus loin la pensée de Descartes, dans ses Méditations cartésiennes. Il évacue la question de l’âme.
Moi :Pour revenir de plus belle si j'ai bien compris?En attendant, on la case dans une cellule étanche du cerveau.
S. R :Cette visée va être complétée –remplie – par une intuition. C’est cette intuition, détaché de tout préjugés, qui donne son sens au monde à travers l’objet.
Moi : Mais l'intuition, n'est-elle pas naturelle, pour qu'il en fasse son outil?
S. R :On peut dès lors établir une comparaison avec le doute cartésien. Descartes pose les fondements de la science.
Moi : “ les fondements de la science”? Nouvelle, la science nouvelle, mécaniste, faudrait-il préciser, à l'opposé de la science naturelle. Car n'en déplaise aux dévots de Descartes, la science existait bien avant le XVI siècle. Mais pourquoi Husserl ne met-il pas cette conception “entre parenthèse” elle aussi?
S. R :Ainsi, selon l’épochè, aucune science ne peut servir de modèle à une autre.
Moi :“selon l’épochè” donc, il devrait également mettre Descartes de côté.
S. R :Ce que propose Husserl c’est de poser la philosophie comme la science universelle
Moi : pas mal comme programme, il assume son rôle de philosophe.
pour cela sur le recours à l’attitude phénoménologique
S. R :Ce qui conduit à une méditation sur soi-même libérée de toute influence extérieure.
Moi : C'est philosophique, ça? C'est bouddhiste en tout cas, un mélange de rationalisme et de religieux qu'est cette idée de cesser le flux de la pensée. C'est impossible. Le mental est -toujours- ventilé par les pensées. Le zéro de la conscience n'existe pas, du moins pas vivant.
S. R :En d’autres termes, le monde ne va pas de soi, c’est la conscience qui lui donne un sens ...
Moi :Bizarre comme déclaration, pour dire le moins. Le monde est le monde de toute façon, ce n'est pas ma conscience qui le matérialise.
S. R : puisque l’on abandonne tout savoir préalable pour repartir sur un terrain neuf.
Moi : Le fameux tabula rasa*
Mais il n'y a rien de neuf. On se tient toujours sur du naturel et du vieux, comme illustré sur cette image.
PS. Je me suis arrêté à la page 5.
«Il poursuit en ce sens la démarche engagée jadis par Descartes mais la pousse plus loin en dégageant l’ego de l’âme. »
Voilà comment cela commence et là ou ça coince déjà. Serait-ce parce que nous sommes en philosophie? Avant d'aller de l'avant, il faut réaliser que nous ne pensons plus comme dans les cercles d'intellectuel du milieu du 20 ème siècle, aux tendances du précédent, mais en relevant la sauce. L'âme n'est plus un concept judéo-chrétien qui ne veut pas dire grand-chose en fait ni en ontologie. (C'est moi qui le dit: autant affirmer qu'un arbre est tombé dans la forêt mais personne ne l'a entendu)
Je vais tout de même lire la suite, sinon on ne lit plus rien.
TB
990