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Critiques reçues par Laurent C.
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Très marrant
Il n'est pas évident de prendre du recul dans la lecture de ce roman écrit à la première personne. J'en aurais bien eu besoin. Vous nous mettez vraiment, sans le désir de plaire, face à un état tout cru des âmes, ou plus justement vous nous mettez de le nez sans masque (on s'y croirait comme écrit Jean-Marcel) dans le désespoir, l'auto-destruction consciente de cette partie de la jeunesse qui cherche sa voie, a du mal à croire en demain, à grandir, s'investir et là c'est assez fort. On se prend en fin de compte à éprouver une certaine sympathie pour ce personnage qui ne l'est pas et qui au bout de son voyage intérieur confronté à la mort, dans un effet miroir trouve sa place et un certain apaisement . Quelques longueurs comme le signale Loser. Les dialogues sont très bons.
Je ne regrette pas cette lecture intéressante qui m'a ouvert un peu les portes d'un monde que je fuis.
Pour faire le malin, je dirais qu'il y a un petit coup de mou dans le car parkinsonien et à Béziers.
Pour faire l'honnête homme, je dirais que je suis heureux d'avoir lu un grand texte.
A LIRE ABSOLUMENT !
Encore un écrit que l'on prend plaisir a dévoré.
j'ai lu quelques chapitres et ça me plait bien.Du néo-réalisme littéraire très vivant. Ma première réaction est: "on s'y croirait!" donc bravo et à bientôt
Savoureux...
Du sens , de l'humour et une chute inattendue. C'est agréable à lire.
Un peu tard ce soir po...
Un peu tard ce soir pour envoyer des rapports de fautes, mais je le ferai, ce texte en vaut le coût... ou le coup.
J'aime bien, il y a de l'idée
A lire
La claque.
La différence entre le premier et le deuxième tome de cette saga (sûrement trilogique) en cours d’écriture est tout simplement flagrante.
Premièrement, dans l’intrigue elle-même, le décor change radicalement pour notre monde vers un style heroic fantasy. Personellement, je préférai l’ambiance du premier (les armes à feu, les prudents, la découverte des couleurs…), mais ça n’engage que moi.
Deuxièmement, le style d’écriture est plus fluide, plus assuré… à la fois aussi incisif qu’efficace. Les métaphores sont toujours là, parfois drôles (« elle s’écrasa comme un moustique sur un pare-brise »), parfois lyriques. Mention spéciale pour « son amour était mort de deux balles dans la tête » qui m’a fait frissonner d’admiration.
Troisièmement, l’ambiance n’est plus à la fuite et aux questions mais au combat et aux décisions, autant physiques que psychologiques. Ce deuxième épisode est évidemment la charnière entre le début et la fin de l’histoire, où tous les éléments déclencheurs de la fin entrent en jeu.
Je crois avoir décelé une allusion à « La Roue du Temps » de Robert Jordan, avec d’Antonin le Fou qui développe une théorie selon laquelle les évènements ne font que se répéter : le temps serait donc un cercle qui ne se brise jamais. Et j’ai cru comprendre qu’Arthur a déjà combattu les Textoriens dans une vie antérieure, voire un autre monde… bon, ce n’était peut-être pas fait exprès mais j’ai trouvé ça intéressant.
Le passage du Guerrier et de l’Enfant était également très intéressant. L’espèce de chapitre qui semble ne servir à rien, et qui au final nous apprend que l’Empereur disparut compte simplement se battre humblement parmi ses soldats. Très émouvant.
Et puis au niveau des combats aux Couleurs, j’ai remarqué une ressemblance avec les animes Bleach, Samurai Deeper Kyo ou peut-être… Dragon Ball Z… dans l’extravagance de la destruction et la description des auras, des attaques (par exemple le prince qui fait des tours très rapides pour déstabiliser Olivier). C’est franchement agréable à lire, parce que le style cinématographique favorise l’imagination de la scène. Surtout si on a vu le clin d’œil !
En qui concerne l’amour : c’est tellement fort que ça relève de la passion. Dès que quelqu’un tombe amoureux, on a l’impression qu’il a découvert le trésor de l’univers. La notion de bien et de mal est annihilée, la vie bascule totalement, l’être aimé devient Dieu. C’est peut-être exagéré, surréaliste, mais quand on rencontre le grand amour c’est comme ça qu’on le ressent. Ca fait rêver.
Dernière chose, en ce qui concerne les Textoriens je retire ce que j’ai dit dans ma première critique : on apprend qu’ils ne contrôlaient pas vraiment les pulsions des Terriens, que les humains (d’après la vision Textorienne bien sûre) n’ont pas besoin d’eux pour s’autodétruire, qu’ils ne sont que des bergers pour brebis galeuses. Vu comme ça, ça n’a absolument plus rien de naïf.
Au passage, j’ai adoré la scène d’Har-Maggédon digne d’un Star Wars anachronique.
Le seul hic notable, c’est le peu d’explications en ce qui concerne les Couleurs. Les allusions ne suffisent pas forcément à la compréhension des pouvoirs qu’elles confèrent. On peut faire avec (pour l’instant en tout cas) mais ça rendrait le livre beaucoup plus clair.
Mais sinon, je recommande vivement cette saga à tous les fans de ce qui mêle action, passion et exaltation des sentiments sans se cantonner à un genre. L’amitié, l’amour, la haine, la trahison, la condition humaine… tout est glorifié ou enlaidi à l’extrême pour notre plus grand plaisir, sans que cela s’inscrive nécessairement dans l’étiquette « science fiction ».
Le dead end, j'adore. ...
Le dead end, j'adore. "Tu as trop tardé" et paf dans ta face. Bien fait pour toi.