InLibroVeritas remercie les 123 lecteurs, auteurs et sponsors nous offrant leur soutien (voir la liste / apporter votre soutien).
Navigation : InLibroVeritas.net > Critiques à propos des oeuvres > syhemalik > Critiques reçues > Page 18
Critiques reçues par syhemalik
In Libro Veritas permet aux lecteurs de donner leur avis sur les oeuvres publiées sur le site. Ce geste encourage fortement les auteurs et leur permet de recevoir des critiques constructives afin d'améliorer leurs écrits. C'est aussi le lieu où vous pouvez laisser éclater toute votre admiration pour un auteur méritant d'être connu et reconnu.
Page : < précédente 1 2 3 ... 16 17 18 19 20 ... 36 37 38 suivante >
Page : < précédente 1 2 3 ... 16 17 18 19 20 ... 36 37 38 suivante >
- Votre livre papier
- ILV vous permet d'acheter un livre papier comportant les oeuvres de votre choix.
- Edition classique
- Publiez votre livre
- numéro ISBN, dépot légal, vente en librairie et sur Amazon...
- Publier un livre en auto-édition
- ILV Bibliotheca
-
- Notre catalogue éditeur dispose maintenant de son propre site.
- Le Mur d'ILV
-
- un graphiste d'exception
- Auteurs à la recherche d'un illustrateur de talent ? jetez un coup d'oeil par là...
- Newsletter
- Recherche
- Lecture libre...
-
- Romans / Nouvelles
- Humour
- Actualité
- Poésie
- Informatique
- Théâtre
- Essais / Critiques
- Tribune libre
- Biographies / Témoignages
- Documents
- Contes et fables
- Jeunesse
- Vie pratique
- Économie/Finances
- Sciences humaines
- Sciences / techniques
- Correspondances
- Scénarios
- Chroniques
- Thèses
- Esotérisme / Spiritualité
- Citations
- Philosophie
- Textes fondamentaux
- Lyrics - Chansons
- Concours de nouvelles « Les futurs du 3e ! »
- Plus de lecture...
- À découvrir
-
Christian Epalle
Le temps d'un mensonge
Une machine à remonter le temps, une secte, un...
Confidentialité | Conditions générales de vente | Questions fréquentes | Partenariats | Nous contacter
© 2004-2012 Reverbere.net. In Libro Veritas est une marque déposée.
Crédits complets | Propulsé par : Reverbere |
In Libro Veritas soutient Les Petits Bouquins du Web














La forme est maitrisée...
et on ressent une vraie sensibilité derrière
la froidure apparente.
Complainte
Tres réussi (en plus d'émouvant) , Sonia Traumsen dit finement pourquoi : l'aller-retour sur la statue, le "vous tend la main" qui change de sens, le chien Artur etc. C'est cet aller retour qui en fait une complainte.
Comme je ne suis pas du coin, serait-ce possible un message d'auteur sur la statue en illustration ?
Merci Steve de cette h...
Merci Steve de cette habilité à pointer du doigt la misère du monde, ça n'arrive pas qu'au pays sous developpés, alors qu'est ce qu'il a donc l'homme à ne pas vouloir se regarder en face?
A nous maintenant !
A nous maintenant !
C'est votre texte !
C'est moi : Stone et non Laroche.
Ecoutez: j'ai beacoup aimé.
Effrayant, beau
Enfin c'est un texte, un vrai, un poème.
Rien à la légère !
Rien pour top 20 !
Tout pour le lecteur ! A fond !
Note?
Imaginez
Arthur, où t'as mis le corps ? (prise 2)
Suis revenu voir le texte parce que ça me trottait dans la tête et que je voulais en avoir le cœur net.
Alors oui, c'est bien ce que je pensais:
Le guenilleux n'a pas de nom, mais le chien, lui, en a un !
Ça c'est une bonne trouvaille, et c'est d'une justesse !!
P.S. Moi c'est chez «Requin Chagrin» que je trouvais mes beaux vieux habits «nœufs» (pour faire comme les vrais robineux).
P.P.S. On lit tous avec notre propre sensibilité. Peu importe ce que l'auteur a bien voulu mettre dans son texte. Si on ne peut pas accepter ça, ça ne sert à rien de proposer des poèmes ou des complaintes.
Salut !
Tu piques...
...là où il faut comme d'habitude...
Comment taire
Que ce sonnet n'en est pas. Il y a des pieds à rallonge, des rimes forcées par inversions.
Il y a donc problème sur la forme.
Et pour un poème traitant du dictat de l'esthétisme, cela engendre un problème de fond aussi.
Autrement, c'est bien mais peut mieux faire quand même.
Arthur, où t'as mis le corp ?
Bien aimé ce texte d'un compatriote qui profite du débat de l'heure sur la virtualité d'un «poète» de la rue pour créer un série de personnages plus intéressants que le chien original. Mon seul regret fut que l'auteur ait confondu le guenillou (c'est à dire le vendeur de guenilles et d'articles recyclés qu'on retrouve dans la mythologie québécoise, chez Mordecai Richler par exemple) et le guenilleux (c'est à dire celui qui s'habille de ce qu'il arrive à trouver pour se tenir au chaud).
Autrement, c'est binbô, mon Stevooo.
Mais pas de note, comme d'habitude. Surtout pas avec la fameuse grille justificative/limitative imaginée par dieu sait qui...
réussi,
Au début c'est une statue, et la même peut-être, à la fin, ce serait... la mort, pour tous les chiens sans doute derrière
les médias ordure.
Il neige dans la froidure et les moralistes ne pourront pas réchauffer la neige qui tombe sur la vie dure.
J'ai bien aimé cette idée de l'inscription, au départ sur une statue sans doute de bronze, et au final sur un visage. Les visages aussi, du moins pour ceux qui en ont encore un, sont la signature de la providence. Celle-là même que l'on lit sur les visages figés à la morgue, dernière expression et résumé de l'existence, ou du moins du sens que le mort lui donna.
Le poème réussi est pris en sandwish (quelqu'un avait faim) entre la statue du premier jour et la mort du septième.
J'ai aussi aimé que l'on prenne en compte les chiens, dans le poème, car dans la réalité les sans-abri n'ont pas le droit d'en avoir à l'hébergement. Leur chien meurt sans doute aussi dans les ordures.
Belle image aussi que la neige sur les ordures; j'avais déja remarqué qu'il y avait là comme un signe de la providence, une sorte de signature de la vie, qui prévient. Sortons donc de ce résumé, et allons voir ailleurs que la société, pour ne pas finir dans les ordures glacées des bien pensants idéalistes.
froid sec sur nos cons...
froid sec sur nos conscience.