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Critiques reçues par Alexandre Legrand
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Le poète est emporté par l’émotion de celle qu’il adule. L’Ode cette forme poétique d'origine antique qui au départ était destinée à être chantée est exprimée de façon lyrique. Alexandre la décrit en ajoutant son accompagnement. La suite coule de source : le poète exprime un badinage galant, il lui crie enfin son nom. Un poème qui se lit à la forme négative, « à prendre au sérieux ». La fin bascule dans une bataille « étreinto poétique ». Le poète s’abandonne à la fin pour libérer son extase.
Mais quels vices trahissent les lisses par où les vis vont accrocher cette tapisse à mon chevet?
A bientôt sur d'autres vers.
Quelle passion, quelle chaleur ! Encore un tour de force d’Alexandre. Superbe la fin de chaque vers « l’esprit bruisse » en les imageants. La grande voile qui se hisse… (Peut-être un symbole phallique ?). La suite (semble) donner raison à ce « fol » amour. Cette personne cherche la symbiose (et l’a trouvé). Osiris Dieu de l’amour et de la fertilité. Attention elle est devenue le dieu de la mort et de résurrection (est-ce voulu ?) Elle reste muette (s’amuïsse), pourtant il lui demande de parler. J’adore le paradoxe, serait-ce un « amuïssement » volontaire des sens pour mieux s’imprégner du poème ?
vaut tout le poême.
il s'en fallu de peu,
que j'applaudisssssee.
Pour vos mots qui m'inspirent ces mots;
Lorsque des mots viennent des mots cela donne:
Dans ma poche
Ma hache
Fétiche,
Ma sacoche
A l'attache
D'une pouliche
Et ma taloche
Qui Panache
Les friches.
Trente années de valoches
Voilà que s'arrachent
De moi la triche!
A bientôt sur d'autres vers
Mais j'avoue avoir un peu de mal avec la deuxième strophe, le "de dépliage et le défroissage" sont un peu rude phonétiquement.
Je ne parle ici que de mon oreille.
L'idée est charmante et nous pousse à voir passer les saisons autrement.
A bientôt sur d'autres vers
La première ligne est sans équivoque (est-ce voulu ?). Cette fleur est le fruit d’une union « volage » d’un « butinage » (peut-être libertin). Le lecteur devine rapidement que le hasard régie entièrement la vie de cette fleur. Est-ce une analogie à un rendez-vous avec une femme ? Cette rencontre va marquer le poète (il adore déjà cette femme sans la connaître mais il n’est pas dupe), rendez-vous en automne. Saison qui symbolise la morosité (la dame ne vient pas : tristesse). Le poète trouve un palliatif : une fleur qu’il trouve sur le lieu de leur rendez-vous. Il s’assoit pour la regarder en souhaitant que la dame vienne tout de même. Le lecteur ressent le tempérament du poète, approche en douceur patience récompensée (la fleur s’ouvre enfin). Cette fleur libère son parfum pour en fin de compte donner au spectateur la joie d’offrir sa magnificence. Le concepteur est heureux car malgré la tristesse « de la non rencontre », le poète a gardé dans son esprit l’image de cette douce pensée fugitive. Est-ce un début d’itinéraire pour les lecteurs ILV, des préliminaires à une suite intéressante. Une performance digne d’un grand poète. Je crois deviner un style « Baudelairien », des sous-entendus poétiques avec une règle d’or : faire passer un message. Même si parfois on subit des revers il faut trouver au plus profond de soi-même la force de continuer à vivre. Bravo à toi Alexandre ton imagination est à la base d’un matériau noble et pur (l’inspiration). Je vous le dit en baissant modestement les yeux : qu’elle réussite!
un poème floral, que dire... la fleur sort de sa cage en un beau langage, continue, Courage !
Alexandre lance un petit clin d’œil (selon moi) à la célèbre fable « la mouche et le coche ».
Je sens une référence avec les deux protagonistes. Ainsi, la conjonction « et » prend-elle une valeur adversative. L’association qu’elle instaure accentue le contraste entre les deux substantifs qu’elle conjoint syntaxiquement. Est-ce le portrait d’un comportement social critiquable ?
Le « temps qui s’attache » est (peut-être) un prolongement qui « s’effiloche » car à la fin on devine un « vingt stop lâche ».
Enfin le troisième s’affiche clairement en refermant la porte. Je salue ce trait d’humour.