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Critiques reçues par ronchon
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Cependant, il ne faut pas trop rêver...
Tahiti est pourri par les gros 4x4,
les mômes roulent en vélo sans lumière et en contre-sens sur la RDO au risque de se tuer, il y a toujours des bidonvilles, le quartier de Saint-Hilaire à Faa'a est toujours aussi sale à cause de la décharge en contrebas.
Etc... C'est le rêve tahitien, rattrappé par la modernité.
Même à Moorea pourtant restée un peu sauvage...
Huahine, Raiatea, Tahaa, à la limite, sont encore calmes.
Mais pour retrouver ce monde que tu décris, ce n'est pas à Tahiti, ni dans la partie française de la Polynésie qu'il faut aller maintenant, mais à l'île de pâques. Là-bas, les gens prennent encore le temps de vivre.
Je ne sais pas pour combien de temps encore...
Cela dit j'ai bien aimé ton texte, même si la réalité est un peu loin des clichés...
Une petite nouvelle sympa et bien écrite qui se termine sur une note de mystère...
La suite, Ronchon, la suite !...
qui a le mérite de nous faire pénêtrer dans un univers inconnu de la plupart.
merci Ronchon pour ce conte sonnant si vrai
j'ai été heureux de vivre un long moment dans les Cadres de Saumur
Le texte lorsqu'il fait référance aux douleurs que l'on s'inflige par sois-même traître d'une notion Sartriene que j'ai vu cette année en terminale. L'intentionalité de la conscience. Il s'agit du fait que ce qui nous fait obstacle, comme une porte que l'on veut fermer et que l'on ne peut fermer. L'objet en lui même ne devient un obstacle que parce que nous voulons traverser la porte. ce n'est pas l'objet la cause de souffrance, c'est notre volonté.
Il m'a fait penser aux nombreuses fois ou à la question "Bonjour, ça va ?" j'ai eu envie de répondre :
- Qu'est-ce que ça peut bien vous f... ? ou bien
- Non, ça ne va pas (histoire d'embarrasser mon intrelocuteur)ou encore
- De quoi je me mêle ?
Très amusant! «Hilarieux», même!!
Je me souviens avoir eu, dans ma jeunesse, une passade psycho-analatico-rien-du-tout pendant laquelle je tentais d'analyser le moindre de mes faits et gestes. Je m'écoutais parler, je me regardais penser et je tentais de décortiquer chacun des messages que pouvaient lancer mon «language corporel»... Je me suis lentement enfermé dans un mutisme morbide. Ça m'a couté une fortune en frais d'analyste à l'époque...
Heureusement que je suis sorti de ce cercle visqueux. Je me suis débarrassé de mon toc en même temps que de mon tact.
pleine d'humour et de fraîcheur, et puis, si les mots ne s'employaient qu'au carré, il vaudrait mieux le dire ainsi: A au carré plus B au carré...alors, le plein consensus, non?!
J'ai toujours adoré les histoires de chevaux. La première fut "L'étalon noir", puis il y eut Crin Blanc, Flicka et les autres...
Merci pour ce joli conte à ceux qui ont gardé un cœur d'enfant.
Je ne sais pas trop quoi écrire, je suis émue :o