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Critiques reçues par Claude Cotard
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Une petite préférence pour celui-là, parmi les trois derniers écrits...
Tendresse
quoique certains passages ressassent les senteurs du jardin potager émoustillant le contenu est conséquent.
Fondante de Charneux, Chair blanchâtre, fine, sucrée.Très beau très doux très tendre aussi imaginatif et généreux à certains endroits je pensais lire Ronsard!
On sent de multiples influences
mais on n'entend qu'une seule voix !
(je le mets de côté)
Ah l'amour....
Sur un petit périodique édité par la maison d'enfants où je travaillais dans les années 1985/1990, j'avais placé en dernière page un médaillon : un enfants, jeune.. et une phrase en dessous :
"SES PARENTS ONT REFAIT LEURS VIES... ET LUI ?"
Cela rejoint bien ce que vous dites sur ce monde d'égoïstes qui ne recule devant rien pourvu qu'il se fasse plaisir.
La vérité n'est pas dans la majorité
Je suis surpris de voir combien de "j'aime pas" par rapport aux "j'aime".
Surpris... et non surpris à la fois. Car je ne sais pas qui a dit (mais quelqu'un qui savait de quoi il parlait) "L'amour n'est pas aimé" ! Oui... Cela confirme. Vous dites des choses tellement vraies... Tellement évidentes pour des gens qui "pensent" ! Et qui savent ce que veut dire "aimer". Pas soi, mais les autres !
C'est parfois... à pleurer.
En tout cas, moi je dis : M E R C I !
.¸,ø¤º°*°º¤ø,¸.¸,ø¤º° ‹(-¿•)›º¤ø,¸.¸,ø¤º°*°º¤ø,¸. ‹(-¿•)›
Un bojolpif... d'actualité...
Et
Que sont l'amour ,l'amitié, si ce n'est qu'un partage vrai ? La vie, une illusion de bonheur que l'on cherche ailleurs mais que l'on trouve en soi. Tu laisseras une trace, de tendresse et de véracité. Le coeur au bout des doigts ...
Enfin...
...de la littérature d'hommes.
Faut pas croire! S'il n'y avait pas quelques pignoufs ici pour remonter le niveau des braguettes, avec tous les salamalecs des frangines, on finirait tous gonzesses.
Vas-y, continue à nous bourrer le mou, l'artiche!
c'est la rue de Nice,...
c'est la rue de Nice, les tata et tontons, une bouffée d'enfance et d'adolescence, les mots et les trognes... patron, remettez nous ça!
L'homme...
...n'est que le soufle d'un instant , il passe et on l'oublie dans l'immenssité du temps.