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Critiques reçues par François Baure
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Je l'avais déjà lu, je viens de le relire (rapidement) et tout m'est revenu en mémoire. Je ne sais pas pourquoi je n'ai pas laissé de commentaire la première fois.
Ce texte est une pure merveille.
... pour réflexions plus profondes.
J'ai bien aimé ton texte, François, comme souvent.
Merci.
Époustouflant ! ! haletant, vraiment une lecture qui sort de l'ordinaire, une fois commencé, on ne sait plus s'arrêter de lire, j'ai dû faire un effort pour faire durer le plaisir en plusieurs épisodes tellement ce récit est prenant, on y revient avec hâte et on en est pas déçu, du début à la fin c'est grandiose, horrible peut-être par moment, mais sans pesanteur.
Merci pour cette lecture.
CAILLOUX.
Une lecture et un com pour votre anniversaire ! Bon anniversaire !
Je reprends le com de Brian, l'année dernière : ça fait du bien de lire de bosn textes en cette période estivale.
Un très joli texte que j'aurais pu écrire moins bien. Vous m'avez touché.
"Clara gisait sur un lit, les bras et les jambes attachés, inconsciente pour le moins, morte peut-être. Son corps était entièrement dénudé et parsemé de multiples blessures purulentes cicatrisant mal. Son visage était tuméfié, d'énormes hématomes le rendant presque difforme. Elle avait les yeux ouverts, vitreux. Mauvais signe. Mais le plus choquant était la terrible et profonde cicatrice en forme de croix renversée sur sa poitrine et qui menaçait de s'infecter. Quel taré pouvait donc bien faire cela ?"
Bon dimanche !
Et quand à vos doutes dans la note finale je vous dirais en parodiant Alexandre Vialatte que, lorsque les histoires sont bien faites, "l'original n'a plus qu'une valeur de copie" ! Vous avez donc écrit la véritable histoire de Gengis Khan, vous êtes entré dans le personnage et lui avez (re)donné vie, bravo !
Etait-il absolument nécessaire de mettre, dans la bouche de Virginie, des grossièretés, pour finir ce conte fort amusant jusque là ?
tu serais pas un peu bobo?Tu me fais penser à tous ces intellos qui veulent changer le monde du moment qu'ils peuvent rester loin de la révolution, tels des témoins rivés à leur petite lucarne en sirotant leur bourgeoisie bien assise. Tu te dis que Nicolas Hulot l'a fait, alors, pourquoi pas toi. Je ricane devant tant de matérialisme dans tes propos : tu nous parle d'humanité alors que tu ne rêves que de lieux paradisiaques tels qu'on les achète chez les tours opérators. L'humananité, c'est avant tout aller à la rencontre de l'autre peu importe l'endroit où il vit et c'est surtout accepter ses différences !
... Mais (il y a un mais, il y a toujours un mais) on se demande pourquoi le narrateur sent le besoin de vendre son ancienne vie pour quelques dizaines de milliers d'euros (je ne pense pas nuire à la lecture de votre texte en révélant l'intrigue puisque vous en aviez déjà glissé un mot dans votre résumé).
Quand on recommence à zéro, comme un nouveau né, c'est sans le sou que l'on se lance dans sa nouvelle vie. La nécessité devient alors la mère du contact humain.
dans le temps et l'histoire. A découvrir.