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Critiques reçues par Dick Papillon
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Je suis un défenseur du libre et j'aime les débats objectifs. A la découverte de cet ouvrage je m'attendais a une réelle argumentation comme j'ai pu en lire et en entendre. Cependant mon ressentis est un manque d'objectivité ainsi que de graves erreurs dans l'argumentation (pour ne citer que le passage sur les virus chez les systèmes GNU/Linux).
Maintenant je note aussi la forme a seulement 3/5 car oui, correcte mais sans plus.
En conclusion je trouve que ce travail a plus sa place dans un article de blog que dans un livre.
Un avis certes peu "consensuel" mais argumenté... Que vive le débat !!!
Des affirmations non démontrées car la plupart du temps erronées, en dehors de deux cas spécifiques, dont l'un n'est pas traité et l'autre monté en épingle.Il n'y a donc rien d'objectif dans ce travail, qui constitue une perte de temps.
S'il n'y avait que des avantages et aucun inconvénients à utiliser des logiciels libres ça se saurait. Et inversement!
Le premier logiciel libre que j'ai utilisé c'était emax, il y a plusieurs dizaines d'années: une révolution à une époque où la ligne de commande était la règle!
J'en ai utilisé ou essayé pas mal d'autres depuis avec trop souvent l'impression d'avoir une copie plus ou moins pâle de ceux qui étaient payants si bien que comme l'auteur je serais bien ennuyé d'avoir à trancher entre les deux. D'autant plus ennuyé que la question répercute au niveau du logiciel quelque chose de beaucoup plus vaste.
Même si en se limitant au cas des tâches les plus courantes en entreprise, l'analyse qui est faite est bien trop superficielle. Quelques idées à ce propos:
- la rétribution habituelle des logiciels payants n'est pas du tout adaptée à leur mode de "fabrication" (quel serait le prix du pain si les mêmes efforts étaient nécessaires pour en vendre 100, 10.000 ou des millions?)
- l'effort global d'apprentissage de millions d'utilisateurs est infiniment plus coûteux que la production du logiciel.
- L'apprentissage se fait en demandant "dis, comment tu fais pour ..." à son voisin (au bout de la chaîne il y a forcément quelqu'un qui a lu le manuel, d'où l'importance capitale du dit manuel.)
A mes yeux l'avantage des logiciels payant est que pour en vendre il vaut mieux que beaucoup de gens arrivent à s'en servir alors qu'avec le logiciel libre ça n'est pas exactement la même chose (j'en ai écrit et les ai distribué sans savoir combien de gens les utilisaient ni savoir ce qu'en moyenne ils en pensaient, si j'avais eu le moyen de savoir réellement comment ça se passait de leur côté de la barrière je pense que j'aurais continué.)
Dommage.
Ça aurait pu être fait intelligemment, car il y a de véritables pièges a éviter pour réussir un passage au libre, et de vrais inconvénients aux logiciels libres, mais ils ne sont pas abordés ici. Ces pièges se comptent en centaines, et les idées reçues erronées sont au nombre de plusieurs milliers.
En outre, les commentaires précédents ont déjà expliqué en détail que cet écrit "La face cachée du logiciel libre" n'était essentiellement qu'une succession d'erreurs techniques.
Sinon, l'évaluation du "libre vs pas-libre" doit se faire domaine par domaine, et pour chaque domaine précis, libre et propriétaires ont leurs avantages et leurs inconvénients.
Enfin, pour finir sur deux exemples simplistes contradictoires:
* Libre et chef d’œuvres du jeux vidéo ne sont pour l'instant pas conciliables. Les jeux vidéo libres ont des progrès à faire.
* Les utilisateurs ont refusé les navigateurs internet propriétaires, et massivement plébiscités Firefox qui est devenu le nouveau standard.
Ou encore, dernières contradictions:
* java: un logiciel propriétaire open-source, gratuit, que l'on pourrait prendre pour un logiciel libre.
* eternal-lands: un jeu vidéo libre, open-source, sous licence GPL ... mais en réalité ne fonctionnant que sur son serveur propriétaire confidentiel, à bots payants.
* Microshiottes a déclaré que Gnu/linux/la-liberté était un cancer, puis, ensuite, qu'ils allaient participer à "Linux et aux logiciels libres" et faire de l'open-source.
En attendant un vrai livre qui traitera réellement le problème sérieusement ...
Je n'ai pas envie de rentrer dans ce genre de considération et Dick Papillon est libre de penser et de partager ce qu'il veut. Ceci dit, c'est tout à fait dans ce genre de propos que les grands vainqueurs commerciaux trouvent des arguments. Si on translate les exemples donnés dans la présente œuvre à d'autres domaines, on peut vite trouver le failles à ce raisonnement et des preuves solides que "les riches deviennent de plus en plus riches et les pauvres ...)
1. On peut continuer à roule dans des voitures polluantes et surtout ne pas contraindre les utilisateurs à changer leur Opel Ascona pour une autre,
2. On peut aussi ressortir un numéro d'Autoplus des années 80/90 où on expliquait qu'un ingénieur s'est fait racheter le brevet de sa batterie (plus performante, souple et 5 fois moins chère et polluante que les batteries au plomb) afin qu'elle ne soit pas produite (et forcer les utilisateurs à acheter et jeter des batteries au plomb),
3. On peut aussi interdire d'utiliser du bio carburant pour finir de vendre les produits pétroliers (en forçant donc les utilisateurs à utiliser du carburant pétrolier),
4. On peut aussi creuser encore plus le fossé numérique en vendant des ordinateurs avec des licences Office temporaire à renouveler au prix exceptionnel de 300 euros (en forçant les utilisateurs à se retrouver dans la mouise car les fichiers .docx nécessitent Word)
5. On peut aussi ne pas expliquer aux utilisateurs que les belles Macros Excel 97/xp/2003 auront une durée de vie égale à combien? ou que leur développement Access 97 ne marchera plus en 2007...
6. On pourra toujours expliquer aux citoyens belges pourquoi ça leur a coûté des millions d'euros pour que le Service Public Fédéral de la Justice passe sous Novell Entreprise (payante), OpenOffice Novell (support payant), que son personnel suive une formation de 2 jours (! pour voir OS, Firefox, Thunderbird); qu'ils reçoivent leur nouveau PC avec Linux 8 mois après (sans pratique entre temps) et enfin pourquoi c'est Microsoft qui a audité le dit-projet afin de comprendre pourquoi ça prenait tant de temps alors que la société ayant remporté le projet a mis 5 consultants senior pendant 1 mois et 3 junior pour l reste d'un projet qui couvre des centaines d'utilisateurs pour un parc informatique allant du mainframe à Windows 2000 en passant par du 98.
Et enfin, à ces même personnes, vous expliquerez pourquoi, finalement, ils vont migrer vers Windows Vista/7, Office 2007/2010 et cerise sur la gâteau avoir de nouveaux PC flambant neufs car ceux de la commande précédente ne supporte même pas Vista. Ah, posez la même question aux citoyens belges!
Alors, ce débat du libre ou pas, remettons-le aux mains des bonnes personnes, ceux qui trouvent un avantage à utiliser l'un ou l'autre ou l'un et l'autre et surtout expliquons-leur des faits probant:
- OpenOffice ne fait pas mieux que de l'Office 2003, mais est-ce nécessaire
- Vous vous liez à vie avec un format de fichier mourant sous Office (2010 remplit à peine 40% des critères fonctionnelles du format ODF),
- Les entreprises sautent souvent un upgrade d'OS, combien cela a-t-il coûté à ces boîtes pour mettre à jour Windows 2000 à Vista, au niveau matériel??
La cohérence d'un tel débat n'est pas possible (plus possible)
ce n'est vraiment pas convaincant.
Désolé.
Autant je suis d'accord avec la conclusion de l'auteur : Le plus important c'est le choix. Autant je trouve l'argumentaire faible et les exemples fallacieux.
Par exemple : l'histoire de l'imprimante et la pale copie d'eelo.lgm.free.fr. Cela fait bien longtemps qu'il n'est plus nécessaire de compiler quoi que ce soit avec des système tel que Fedora, Ubuntu ou autres. De plus le système d'impression CUPS utilisé sous linux est aussi celui utilisé sur Mac OS. Il est très en avance sur celui proposé par MS Windows. Dommage que les constructeurs ne suivent pas et ne proposent pas des drivers plus aboutis.
Un autre exemple, la faiblesse de la documentation disponible pour OpenOffice. D'une j'ai environ 200 utilisateurs et aucun ne lis la doc que ce soit avec MS Office ou OpenOffice. De deux je n'ai jamais été confronté a une problématique qu'une simple recherche google n'a pas solutionné. Je ne dis pas que tout est parfaitement documenté mais que généralement on trouve les informations dont a besoin dans trop forcer.
Bon, j'ai oublié de préciser... (cela dis, ça à dû se sentir)
J'ai eu une réaction à chaud avec mon commentaire.
Je viens de lire les autres commentaires, et je constate globalement que personne ne se "venge" en abaissant le propriétaire, mais que la plupart se contentent de corriger des points trop partial ou partiels.
Aborder un tel sujet polémique, d'une manière aussi... Je sais pas, je trouve pas le mot, peut-être demain?
Me paraît, excusez-moi de ma présomption, irresponsable. Parcequ'ainsi, vous ne vous détruisez pas que vous-même (ce qui n'a rien d'irresponsable) mais vous détruisez avec des arguments dépassés ou erronés une philosophie. Et les exemples cités sont à la limite de prôner l'utilisation de systèmes appartenant à une seule marque propriétaire...
J'espère que ma note ne paraît pas choquante, j'ai essayé de faire abstraction de mon point de vue politique pour l'extraire de mon indignation...
Bon...
Tout d'abord, j'espère que ce long post sera lu jusqu'au bout, tout comme j'ai lu cette oeuvre.
Pourquoi globalement "je n'aime pas" (même failli ne pas lire la conclusion tellement la page juste avant à fini par me gaver, mais je me suis repris, car pour tenter de bien critiquer, il faut aller jusqu'au bout...):
Le comportement de Eglantine est à mon avis trop... comment dire... irréaliste.
D'ailleurs, aux divers documents que j'ai pû lire, le libre coûte aux entreprises une somme finallement proche du propriétaire, du fait de la formation des utilisateurs.
Pour ce qui est de Ubuntu, distribution dérivée de debian, oui, c'est une société qui l'édite. Cela dis, le logiciel libre ne prétend clairement PAS être gratuit: les coûts de formation, d'installation, d'intégration existent, et ce n'est pas caché.
L'un des arguments principaux du libre, est que de part son ouverture, un logiciel ne rendra jamais totalement inutilisable un matériel ou fichier utilisé via un logiciel open-source, puisque le code de ce fameux logiciel étant disponible, il est possible de l'évoluer ou de convertir le fichier à tous ses utilisateurs.
J'ai d'ailleurs lut une légende qui traite de la création de la philosophie GNU qui disait en gros que celui qui à eu cette idée a eue une imprimante qui marchait mal mais qu'ils savaient (ils: lui et ses collègues) comment gérer pour la faire marcher quand même (parce qu'ils avaient les sources des drivers) par une autre, qui elle ne fournissait pas les drivers.
Cette nouvelle imprimante finit par merder, mais ils n'avaient pas le code source... C'est la légende que j'ai lue quelque part. (légende = fond de vérité, mais juste le fond)
Cela dis, j'ai finis de lire ce texte, et j'en conclus la même chose: le libre est complémentaire au propriétaire (je le pensais déjà).
Mais ce texte est quand même sacrément une apologie du logiciel propriétaire.
J'irai même plus loin, jusqu'à dire qu'en inversant les mots a connotation propriétaire et libre, on aurait le même résultat. Il y aurait d'ailleurs le même problème en remplaçant les occurrences de libre par macOS ou UNIX... Qui ne sont clairement pas libres.
Si cette oeuvre est vraiment dans un but de neutralité, navré, mais pour moi, ça ressemble a du populisme primaire: les utilisateurs ne sachant utiliser que tel logiciel et refusant (tel que vous, je dis ce que j'ai pû constater, bien que, je l'admet, je ne suis pas vieux et n'ai pas énormément d'expérience en tant qu'informaticien) l'effort de changer la marque de leur voiture Rebault pour avoir une Cibroën, qui se conduit de la même manière dès lors qu'on ne touche pas la mécanique (rapport à l'informatique: qu'on installe ni ne supprime de logiciel) sous prétexte de ne pas connaître...
Et merde, j'ai échoué: je voulais répondre sans entrer dans le troll, en opposant contre-argument aux arguments et argument aux contres-arguments...
Au passage, je souhaite laisser au moins un apport moins stupide que le reste de mon post:
Une technologie ou philosophie peut-elle être bonne ou mauvaise en soi?
Ce texte donne l'impression que la philosophie du libre (et ses technologies associées) sont responsables de la suppression de postes chez les gendarmes. (entres autres)
Mais, si ça avait été le logiciel auquel ces gens sont habitués, n'y aurait-il pas eu plus d'emplois supprimés, car ils (les travailleurs) sont bien sûr, après lecture totale de cette oeuvre, moins performant avec un logiciel qu'ils ne maîtrisent pas, et ont donc besoin de plus d'effectifs pour la même tache...
Conserver LE logiciel auquel ils sont habitués (qu'il soit libre ou pas) aurait donc engendré plus de suppression de poste encore, logiquement.