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Critiques reçues par zoreil
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"S'il existe un Dieu créateur,
De tout il est le responsable"
Il n'y a qu'à lire ces deux premières lignes pour se dire que le reste doit être de la même eau: des clichés éculés jusqu'à l'os. Tout ce que l'on comprend par là, c'est que vous préféreriez vivre au paradis qu'en enfer. En fait vous en voulez à Dieu de vous laissez choisir le lieu qui, finalement, ne convient pas à vos plaisirs.
Le texte m'a attrapé et ne m'a pas relâché avant la fin...
Joli... très joli...
je ne saurais commenter ce texte à la hauteur de ce qu'il mérite, donc je me tais... mais j'aime beaucoup
J'adore cette façon que vous avez de raconter la vie d'un homme solitaire qui cherche désespérément à combler le vide de sa vie ! C'est tout simplement génial !
Amicalement,
Helmy Savit
d'une humanité !!!
en bon bourlingueur qui attend le temps...à l'écart du bruit du monde !
touché !
merci zoreil
La vieillesse est nécessaire. Sans elle on n'aurait que la jeunesse qui serait obligée de ralentir et de prolonger sa durée pour nous éviter de mourir jeunes. A nous et aux voisins aussi.
J'aime. J'aime bcp la forme du poème. Je ne sais pourquoi mais cette forme lui donne une force qui fait baisser les yeux.
C'est avec une réelle émotion que je vous lis.
Je fréquente beaucoup de personne de "grand âge"
qui laissent entrevoir votre réflexion...
D'ailleurs,je vais imprimer votre écrit pour partager avec eux . MERCI.
Remarquable ce poème sous forme de dérision humoristique sur le grand âge.
C'est vraiment bien dit et original, mais je ne suis pas d'accord bien entendu.
Mon voisin à 91 ans grand joueur de tennis, me disait "ça m’embête depuis peu je n'arrive plus très bien à voir venir la balle (il ne portait pas de lunette), donc, maintenant je fais arbitre !"
Quelque temps plus tard, toujours lui, me montrait la plan cadastral de la commune (le sien) "Voyez-vous tout ce qui est en jaune m'appartient" il parlait de ses terrains agricoles. En fait toutes les terres autour du village sont à lui, "sauf cette petite parcelle qui est à la Georgette, mais je compte bien lui racheter dans quelques années, ..."
Le pauvre, il est tombé du toit de son château, il y a dix ans déjà, monté pour replacer quelques tuiles bousculées par un coup de vent.
Mort en pleine forme, c'est presque bête, on avait là un futur centenaire en forme.
Je vais relire votre poème, trop bien !
Et d'accord aussi avec Fialyne !