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Critiques reçues par zoreil
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sonnet parfait! une vr...
sonnet parfait! une vraie réflexion, bon d'accord les réponses ne sont pas dans le poème...et la chute géniale, qui donne une vraie originalité au poème classique; Ce mot " salaud" avec une forme classique j'adore!
j'adore les salauds aussi! Surtout quand ils sont poètes!
C'est quoi cette crise ???
Un salaud ??? j'en connais, ils ne vous ressemblent pas !
ni ne font de la poésie
sur le sens de la vie.
Un brin amer ?
tchin, un bon verre plutôt que vers !
J'aime ces interpellations, joutes de mots, joliment mariés.
O.
Vivisection d'une tranche de vie ...
Cette nouvelle, sur le fond, m'a instruite et troublée : je suis ENFIN entrée dans le cerveau d'un homme "aquaboniste". Magistrale leçon.
La forme est impeccable ; j'ai lu ce texte dans un seul souffle, une apnée douloureuse, mais puisque j'y survis, je peux le dire : cette lecture m'a donnée du bonheur, gorge serrée, poings fermés
Merci Zoreil .
Annie est de nouveau d...
Annie est de nouveau dans la boîte et le couvercle se referme...
Une très belle réflexion sur la relation humaine, une façon de mettre en boite l'autre et j'ose dire que cette mise en boite est parfois une forme de liberté quand elle est souhaitée.
Ha ha ha ha ha ha ha ha ha ha ha ha...
P'tain j'adore ce mec!
...
ahemm!
Ce qui est peut-être vexant chez Zoreil, c'est qu'il montre à certains que l'on peut faire dans le "dégueu" ou le "salace" en y mettant les formes et du style! Là ou d'autres vont croire frôler le génie à coup de "b*** énorme" et de "ba*** moi vieux con"...
"L'art s'épanouie sur la merde"
Le grand, oui! mais le petit, il nage...
Plus que de l'humour, une leçon!
(PS: les "vexés" notent en général...)
Belle leçon d'humanité...
Belle leçon d'humanité. Qui n'a pas une histoire finie...pas tout à fait finie? Rien n'est tout blanc, rien n'est tout noir, c'est encore plus vrai à la Réunion.
Je n'y ai pas vu de Stefan Zweig mais du HdQ, ce qui, dans mon référentiel, n'est déjà pas si mal.
Hé ! Hé ! J'ai lu après tant de "provocations ",
Zoreil ancien professeur de français retraité ne peu être jugé évidemment sur, je ne dirais pas le style, mais la qualité de l'écriture. On y sent les années d'étude et d'enseignement.
Ceci dit, il ne me reste qu'à parler du fond. Et si j'en parle, c'est parce que l'on m'a conseillé de lire ce texte et que j'y ai passé 20 minutes à me creuver les yeux sur mon écran de location.
Il est évident que l'annecdote du "Chat " est venu à l'esprit de l'auteur et l'a fait réfléchir. Il en a tiré une histoire (peut-être semi-autobiographique). Pour ma part, qu'est-ce que j'en retire ? car en effet, ce texte s'adresse à moi, le lecteur. L'incertitude du bonheur semblable au principe d'incertitude du principe de Heisenberg que Shrodinger avait imagé ? Oui. Mais ai-je passé un bon moment en lisant ? Je me le demande encore. Je me le demande parce que l'auteur se demande, lui, trop de choses au sujet d'une femme qu'il décrit peu et qui, somme toute, nous est inconnue à part " ses cris et jérémiades". Autrement dit, pour parler comme dans la rue : on s'en fiche. Trop de mots, de bons mots, de bonnes idées sont perdus sur un sujet (Annie) qui n'inspire rien. 14 pages pour une pêche à la langouste et une emmerdeuse, c'est trop. Il faut, comme l'auteur le confesse dans son texte, n'avoir vraiment rien à faire pour se presser la tête à tant écrire (beaucoup de répétitions) pour, non pas presque ne rien dire, mais pour une personne sur laquelle il n'a rien à dire.
Enfin le style a un accent réunionais qui n'est pas déplaisant.
Je ne vais pas fondre d'admiration pour ce texte qui ne m'a pas vraiment touché, mais qui mérite amplement l'admiration de mes collègues ci-dessus qui y ont laissé un commentaire.
Cette "histoire" est t...
Cette "histoire" est trop proche de la mienne. J'ai du mal à commenter car elle me plonge dans un abîme de réflexion...
Quant à l'écriture ? C'est même parfois trop bon, trop lèché... ça en devient un peu énervant
L'idée me déplaît
mais l'écriture m'enchante ...
Beaucoup de sincérité ...
Beaucoup de sincérité dans ce texte, de cruelle sincérité. En fait, c'est assez bouleversant parce qu'on ne se dit pas : c'est une fiction. C'est juste l'impudique réalité qui nous saute au visage.