Navigation : InLibroVeritas.net > Auteurs In Libro Veritas > picastel
picastel
Pas de mini biographie...

- Offrez à cet auteur la chance d'être publié !
- picastel n'a pas encore reçu de don
- 99 € manquants pour publier sur ILV-Edition.com
Dernières publications

- picastel
- Je voudrais voir le matin
- Catégorie : Poésie
-
Pas de résumé
Publiée le 13/06/2008 sous licence Creative Commons by-nc-nd 2.0
- Ajouter à votre livre Télécharger gratuitement Lire gratuitement
-
-
Pas de note - 13 lectures
- 1 pages
-

- picastel
- La femme lascive
- Catégorie : Poésie
-
Pas de résumé
Publiée le 18/01/2008 sous licence Creative Commons by-nc-nd 2.0
- Ajouter à votre livre Télécharger gratuitement Lire gratuitement
-
-
Pas de note - 25 lectures
- 1 pages
-
Ce que les lecteurs en disent
- Profil
- Homme
- 16 oeuvres publiées sur ILV
- 3149 lecteurs
- Moyenne générale :
8.5/10
- Localité : PARIS
- Contacter cet auteur
Message privé
- Statistiques
- Commentaires postés : 1
- Messages dans le forum : 0
- Favoris et amis
-
- Pas d'auteur favoris sur ILV
- Ses oeuvres...
-
- Humour (7)
- Poésie (7)
- Essais / Critiques (2)
- Toutes ses oeuvres (16)
- Recherche
- Lecture libre...
- Toutes les catégories littéraires
- Plus de lecture...
- Agenda littéraire
-
L M M J V S D 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 31 - << | Août 2008 | >>
- À découvrir
-
Muriel Roland
Cinema s' Trip
Chronique du Tournage d'un Film
Confidentialité | Conditions générales de vente | Questions fréquentes | Partenariats | Nous contacter
© 2004-2008 Reverbere.net, Tous droits réservés. In Libro Veritas est une marque déposée.
Crédits complets | Webdesign : AG Creations |
In Libro Veritas est soutenu par Gandi. | Cherise | Alaplume




Quand on se promène l’hiver sur une plage on a parfois le regard attiré par un petit coquillage…
Quand on se promène sur ILV il y a autant d’écrits que le creux de la main peut contenir de grains de sable.
Pourquoi ce texte plutôt qu’un autre ?
Un fond de tristesse, de mélancolie et puis cette belle image finale:
« Et l'océan s'efface
Devant le grand désert
De tes yeux que je perds
Dans une mer de glace. »
Un fascinant oxymore qui exprime bien la perte…